SURFINBIRD
SURFINBIRD:
Blues, Rhythm & blues,
Rock & Roll, Doo Wop,Girl Groups,Soul, Surf,Beat/Garage
Signer mon livre d'or Faire connaître mon blog Me contacter par mail Flux RSS
Thèmesblues blues harmonica memphis doo wop rock and twist
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· 60's Beat (22)
· Blues (10)
· DION (3)
· Doo Wop X Y Z (1)
· Doo Wop - R (3)
· Doo Wop - G (1)
· Doo Wop - M (4)
· Doo Wop - O (1)
· Doo Wop -U (1)
· Doo Wop A - B - C (8)
· Doo Wop D-E-F (8)
· Doo Wop H-I-J (3)
· Girl groups (7)
· Instrumental/Surf (4)
· R&B/SOUL (24)
· Rock and Roll (14)
· Surfin' bird playlistes (1)
· VIGON (7)
souvenir, quand tu nous tiens. j'étais présent à armentieres lors du record.je passais à la salle des sports a...
(Voir la suite)
Par Jacques, le 02.11.2009
je profite de mon passage pour vous signaler que si vous voulez j'ai un blog ou vous pouvez trouver toute la ...
(Voir la suite)
Par daddy, le 21.10.2009
vigon, une légende, le seul chanteur de ryhm and blues qui arrivait de rabat, je l'ai vu à l'amphitrite à skhi...
(Voir la suite)
Par Marco, le 18.10.2009
je croyais que c'était ray charles qui chantait cette chanson, je tombe de cul à chaque fois, que de souvenirs...
(Voir la suite)
Par PETITCUENOT, le 17.10.2009
un d.j. de radio veronica, je pense cees van zijtveld, a produit i'll go crazy. il a fait beaucoup de 'plug' e...
(Voir la suite)
Par Kees, le 17.10.2009
j'ai enfin trouvé cette chanson qui était si je me souviens bien la face b de harlem shuffle, la guerre du vie...
(Voir la suite)
Par PETITCUENOT, le 16.10.2009
j’essaie de faire ma pub lol si tu veux j'ai un blog ou tu peux trouver toute la musique de ton choix à écoute...
(Voir la suite)
Par daddy, le 04.10.2009
je suis très étonné que vigon n'ai pas créé un site internet qui retrace sa carrière passée et nous tienne inf...
(Voir la suite)
Par Gilbert Girard, le 01.10.2009
en fait il y eut au moins 2 moutures de debonaires:
mou ture#1:arthur lee maye/thomas fox/young obadiah jessi...
(Voir la suite)
Par doctor bop, le 24.09.2009
vous avez votre ami larbi d agadir de la part de son frere de beauvais...
(Voir la suite)
Par louraoui mohamed, le 19.09.2009
· LES SUNLIGHTS: "SURF BEAT" 1964
· THE LAFAYETTES: NOBODY BUT YOU
· CLARENCE PALMER & THE JIVE BOMBERS: BAD BOY (1957)
· THE FALCONS: Please Understand Me 1967
· ROCKY ROBERTS & the AIREDALES: T-Bird (1963)
· VIGON BABY YOUR TIME IS MY TIME (1969)
· DION & THE BELMONTS 1957/1960
· VIGON: It's all over 1968
· THE EL TORROS: DOOP DOOP A WALLA WALLA (1962)
· LES CHEYENS TU NE MERITES PAS 1965
· VIGON ET LES LEMONS:
· THE CHORDS SH BOOM 1954
· THE CHAPERONES: DANCE WITH ME (1960)
· ROCKY ROBERT & THE AIREDALES: DON'T PLAY THAT SONG
· VIGON: HARLEM SHUFFLE (1967)
Date de création : 10.08.2007
Dernière mise à jour :
03.11.2009
130
articles
· Les Lionceaux
· friscoblues
· yepcatspassion
· DOCTOR ZAFIRA
· surfinbird radio show
· archive club cameleon
HOT SHOT LOVE
Hot Shot Boogie
Foxchase Boogie
Freight train blues
MR BO WEEVIL RECORDS VB 01
Publ: ?
L’harmoniciste COY « HOT SHOT » LOVE né en 1914 à Clarkendale dans l’Arizona
est surtout connu pour avoir enregistré un unique 45 tours chez Sun qui figure sur de nombreuses compilations de ce label mythique.
Ce peintre d’enseignes et musicien itinérant habitait alors à Memphis, le 8 juin 1954 entouré de Mose Vinson au piano, Pat Hare à la guitare, Kenneth Banks à la basse et Houston Stokes aux baguettes, Coy enregistre dans les studios de Sam Phillips « Wolf Call Boogie » et « Harmonica Jam » (Sun 196).
« Wolf Call Boogie » est un dialogue sur fond de boogie avec un tenancier avec des observations sur la vie et l’amour. La face B « Harmonica Jam » est un duo entre Pat Hare et Love qui joue de l’harmonica à la Sony Terry.
On trouve ces deux faces plus une prise alternative de « Wolf Call Boogie » et un inédit « Harpin’ on it » sur la compilation Sun : Blow it’ Till you like it: Memphis Harmonica 1951-1954.
Ce musicien farfelu et coureur de jupons est mort le 4 juin 1980, dans un accident de voiture sur l'Interstade 55.
Ce 45 tours est une énigme puisqu’on ne trouve nulle part trace d’autre enregistrement de ce bluesman. Publié sous étiquette MR BO WEEVIL RECORDS VB 01, ce disque qui semble être un bootleg contient trois titres ; « Hot shot boogie »/« Fox chase boogie » sur la face A et « Freight train blues » sur le verso, des titres dans le même style que son single Sun.
Quelqu’un aurait - il des informations complémentaires sur ces enregistrements ?
LES KLEBERS
1 Entre nous il est fou (She’s a fool)
2 Sur sa guitare (Lonely boy,lonely guitar)
3 Cette fille (This little girl)
4 Vis ta vie (Whe is me)
EP BARCLAY 70597
P. 11/1963
Genre : Rock & Twist
Classé meilleur groupe de province lors du concours de la guitare d’or le week-end de Pentecôte 1963 à l’Olympia les Kleber’s voit le jour à Mulhouse sous l’initiative des deux frères Jean et Jacques Kleiber.Ces deux musiciens doués, forment un duo influencé par les Banjo Boys et rencontrent un franc succès. En 1962, ils recrutent un batteur Alain Metzger et se produisent sous le nom de Klebers. Ils se rendent en 2 CV Citroën à Walsall en Angleterre, une ville jumelée avec Mulhouse. Malgré les diverses tracasseries du aux conditions extrêmement sévères pour les musiciens étrangers qui désiraient jouer dans ce pays, ils donnent plusieurs concerts et sympathisent avec leur homologue british les Red Caps.
Avec l’adjonction d’un bassiste Marc Viron, ils assument le 1er mai 1963 avec les Barons la première partie de Dany Logan et de Dick Rivers à Mulhouse.
A Paris, lors du concours de la guitare d’or, les Alsaciens passent sans encombre les éliminatoires et se retrouvent en finale où ils interprètent une version très personnelle de « Be Bop A Lula » à deux voix.Le jury apprécie leur style, mais le public parisien donne sa préférence aux Vicomtes et à Moustique. Les Klebers se classent finalement troisième, empochent une belle petite somme d’argent et signent un contrat de trois ans avec Eddie Barclay. La formation mulhousienne est prise en main par le parolier George Aber qui leur adapte des succès américains du moment.Ils gravent un unique 45 tours sans leur batteur remplacé par un musicien professionnel, un disque publié fin 1963 plus yéyé que rock reflétant davantage les goûts des leurs producteurs.
La face 1 démarre avec « Entre nous il est fou » d’après « She’s a fool » qui fut un top 5 américain par Lesley Gore, suit « Sur sa guitare » une composition de Lee Hazlewood pour Duane Eddy. Sur la face B on remarque leur reprise de « This Little Girl » de Dion sous le titre « Cette fille », le dernier titre « Vis ta vie » est une composition de Jackie De Shannon « Whe is me »
Un disque qui ne se vendra qu’à 7000 exemplaires pour lequel ils ne toucheront que 5% de royaltie sur le prix de vente à partager en quatre.
Les Klebers déchante vite : « Un tas de promesses, mais Mulhouse est trop loin de la capitale, ce fut une crise terrible.Nous nous sommes sentis très seul, mais nous savions que si nous abandonnions, tout serait terminé.Alors nous avons décidé de nous débrouiller nous-mêmes. » (Interview des Klebers, Dernières Nouvelle d'Alsace, juin 1964) C’est finalement l’armée avec l’incorporation de Jacques qui mettra un terme à la carrière de c’est excellent ensemble.
Nous sommes au Golf Drout les plus grands « Fans » de Johnny,Eddy, Sheila ,Moustique et maintenant des KLEBERS
Ils ont eux aussi de ce qu’il faut pour être de grandes vedettes, et lorque vous écouté ce premier disque vous en serez convaincu, comme je le suis moi-même
Note de pochette signée HENRI LEPROUX
Source : Le Temps des Copains, Rock Twist Alsace, Années 60 La Nuée Bleue 1996
THE PHANTOMS
Tormented (Soute/van Rooy)
A Well respected man (Davies)
OMEGA 35463 – 1965 NL
Genre: Beat music
Groupe beat hollandais qui a vu le jour dans une high school de Eindhoven après le passage des Beatles en Hollande en 1964.
Composés de : Ad van der Horst (lead guitare) Wally Soute (basse) Ronald van der Horst (guitare) Fred Grundlach (batterie) Maertien van Rooy (chant).
Les Phantoms se spécialisent d’abord dans les reprises des succès des Fab Four.
En 1965, ils signent pour le label Omega et enregistrent une bonne reprise de « Jack the ripper » néanmoins un peu moins sauvage que l’originale de Screaming Lord Sutch. Les Phantoms signent la face B qui est marquée par l’empreinte des Beatles. Le disque qui est programmé sur Radio Veronica se vend bien localement mais a peu d’impact à travers le pays. Pour leur second single, ils optent pour la cover de « I’ll go crazy » de James Brown alors au menu de tous les artistes beat qui se respectent ; des Moody Blues à Ronnie Bird.
Les Phantoms interprètent « I’ll got crazy » à la télé et le succès est au rendez vous pour ce 45 tours (N°11 des charts locaux) qui est également pressé en Allemagne sur le label Métronome. Pour leur troisième simple toujours en 1965 c’est une de leur composition « Tormented » qui figure sur la face A. Ce morceau à forte influence merseybeat se classe N° 25 des charts néerlandais. Si la face B du 45 tours « I’ll go crazy » est une ballade insignifiante celle de « Tormented » ou ils posent devant un mur sapés à la Mods est une reprise du « A well respected man » des Kinks.
Les Phantoms sont maintenant des stars établies, ils font les premières parties d’Adamo de Dave Berry et de nombreux show TV.
En 1966, Les Phantoms sortent un album composé à moitié de reprises et à moitié de compositions originales, y figure les six faces de leurs trois premiers 45 tours et des reprises de :“A brand new Cadillac” (Shamrocks/Renegades), “Hang on sloopy” (Mc Coys), “Roadrunner” (Bo Diddley) “She belongs to me” (Dylan).
Parmi les compos on relève l’excellent ” Someday I’m somebody écrit par le rocker hollandais Peter Koelewijn.
Un rare LP indispensable aux amateurs de beat music et de rock garage réédité il y a quelques années.
En 1967, après un dernier simple « After Tomorrow » une reprise des obscurs londoniens the Cockneys les Phantoms raccrochent leurs instruments pour reprendre leurs études
45 tours
Jack the Ripper (Sutch)/ Little miss Love (Egan/vRooij) Omega 35439 P.1965
I'll go crazy (Brown)/ I dream of you (vRooij) Omega 35445 P.1965
Tormented (Soute/vRooij)/ A well respected man (Davies) Omega 35463 P1965
Little ways (Carlton) Cool girl ( Soute/vRooij) Omega 35490 P.1966
Tormented Brown Someday I'm somebody (Koelewijn/Kort) Omega 35777 P.1967
After tomorrow (Grace)/ This hammer (Winwood/Winwood/York/Davi) Action 1001P.1967
LP
The Phantoms Dureco 51.036 /Metronome HLP 10.057 (Allemagne) P.1966
Face A
1Tormented/2 A brand new Cadillac/ 3 Hang on Sloopy
4Questions /5International language / 6 Let them talk
Face B
1 Somebody I'm somebody /2 A well respected man/ 3The idiot
4 It's a lie /5 She belongs to me /6 Roadrunner
I'll go crazy - Tormented - Brand new Cadillac - Hang on Sloopy - Questions - International language - Let them talk - Jack the Ripper - Little Miss Love - I dream of you - Little ways - Cool girl - Somebody I'm somebody - A well respected man - The idiot - It's a lie - She belongs to me - Roadrunner
JUMP’ N JIVE WITH RALPH WILLIS
ODEON SOE 3504
P.1960 (KING 1953)
Face A
Why’d you do it (Willis) fox
Do right (Willis) slow
Face B
Gonna hop on down the line
Door bell blues
Ralph”Bama”Willis est un chanteur guitariste de Piedmont blues né dans l’Alabama en 1910 d’où son pseudo de « Bama ». On commence à entendre parler de lui à la fin des années trente lorsqu’il se produit en Caroline du Nord dans le cercle des musiciens de blues qui gravitent autour de Blind Boy Fuller. C’est en 1941, qu’il fait ses débuts en studio pour le label Regis basé à New York. Willis qui a assimilé le son et le style de Fuller enregistrera plus de 50 titres jusqu’en 1953 pour différents labels ; Savoy, Signature, 20th Century, Abbey, Jubilee, Prestige,Par et King.
Ses compositions puisent dans ses racines rurales, bien qu’il a vécu et travaillé à New York
On considère que ses meilleurs enregistrements sont ceux qu’il a effectués en solo, mais avec le temps les compagnies de disques préféraient qu’il enregistre avec d’autres musiciens.
En 1946, pour les faces 20th Century il est accompagné par le guitariste bassiste Judson Coleman. A partir de 1949, il se produit avec son ami Brownie Mc Ghee qu’il avait rencontré lors de ses débuts en Caroline du Nord. Mc Ghee ainsi que son partenaire Sonny Terry accompagnent régulièrement « Bama » entre 1952 et 1953 sur les enregistrements Par, Prestige et King.
Ses enregistrements couvrent une large variété de style allant du blues lent languissant à des titres dansant plus rapides. Certain de ses disques sont parus sous divers pseudonymes tel : Alabama Slim, Washboard Pete, Sleepy Joe (Savoy)
Ralph « Bama » Willis est mort à New York en 1957 à l’âge de 43 ans
Le 45 tours « Jump’n Jive with Ralph Willis » a été publié en France par Odéon en 1960 avec une photo de Sonny Terry et des notes de Jacques Demetre.
Willis est accompagné par Gary Mapp à la contrebasse et Sonny Terry à l’harmonica.
Chaque face du 45 tours comporte un blues up tempo qualifié de fox sur la pochette et un slow blues. Ces quatre morceaux composés par Willis on été enregistres le 15 janvier 1953 dans les studios Beltone pour la marque King
Note de pochette de Jacques DEMETRE
Une guitare et un harmonica se font entendre au coin d’une rue et voilà tous les jeunes du voisinage qui sont là, rassemblés autour d’un petit orchestre ambulant, avides d’entendre une musique dynamique et rythmée au son de laquelle ils pourront danser et oublier leurs soucis.
Tel est le spectacle pittoresque qu’on peut quotidiennement rencontrer dans les communautés noires du Sud des Etats-Unis.
Le présent recueil vous fait entendre deux de ces musiciens, Ralph Willis et Sonny Terry, qui
ont commencé leur vie en errant à l’aventure, avec pour seule richesse leurs instruments et leur répertoire de « blues ».
Ils ont été ainsi pénétrés, pour toute leur carrière, de la vraie tradition folklorique noire dont ils sont devenus d’authentiques et remarquables représentants.
Le guitariste Ralph Willis et l’harmoniciste Sonny Terry sont tous les deux originaires des Etats de la Côte Sud-Est, le premier de la Caroline du Nord,le second de la Caroline du Sud. Après avoir parcouru ces Etats en chantant, jouant et mendiant, ils se sont fixé, comme beaucoup de Noirs de cette région, à New York où ils sont devenus célèbres et où ces morceaux ont été enregistrés ; c’est Ralph Willis qui chante dans ces excellentes interprétations, tandis que Sonny Terry l’accompagne superbement à l’harmonica dont il joue d’une façon complètement originale et neuve par rapport à la tradition européenne.
Alors que Sonny Terry est encore en pleine activité, Ralph Willis est mort quelques années après l’enregistrement de ces morceaux, qui présentent ainsi l’intérêt de conserver pour nous
un précieux témoignage d’un grand musicien prématurément disparu
The Chimes
Once in a while (Green-Edwards)
Summer night (the Chimes)
TAG 444
P.1960
Genre: Doo Wop
Les Chimes sont un quintette vocal italo américain originaire de Brooklyn, formé à la fin des années cinquante sous le nom de Capris par le fils d’un accordéoniste professionnel Lenny Cocco et ses amis ; Pat DePrisco (premier ténor), Richard Mercado (second ténor), Joseph Croce (baryton) et Pat Mc Guire (basse)
Les membres du groupe se rebaptisent les Chimes (bien que de nombreuses formations de doo wop portent également ce nom) lorsqu’ils se rendent compte qu’un groupe de Long Island se nomme déjà les Capris.
Sur les conseils de son père Lenny propose à ses amis d’harmoniser sur le standard de Tommy Dorsey de 1937 « Once in a while ». En 1960, les Chimes enregistrent une démo de « Once in a while » dans un studio, par chance un des techniciens présent qui apprécie la chanson appelle un ami qui travaille pour le label Tag Records.
Le groupe est alors signé par Andy Leonetti le boss de Tag. Le disque sera publié d’abord avec en face B « Oh how i love you » puis avec le medium « Summer Night » un titre composé par le groupe (TAG 444)
Durant l’automne « Once in a while » rentre dans le pop chart du Bilboard et culmine à la 11ème place. Au total la chanson reste 18 semaines dans les classements et se serait vendue à plus d’un million d’exemplaires
Suite à ce succès, ils décrochent de nombreux engagements dans le circuit des théâtres noirs.
Pour leur second 45 tours (TAG 445) les Chimes reprennent un autre standard datant de 1935 « I’m in the mood for love » de Little Jacke Little . Enregistré dans le même style que “Once in a while”, cette ballade retourne dans le pop chart le mois de mars 1961 et se classe à la position # 38. Au printemps, ils reprennent un autre vieux classique « Let’s fall in love » d’Eddy Duchin (TAG 447), mais cette fois ci la sauce ne prend pas malgré une excellente face B « Dream girl ». Le groupe grave ensuite sans succès sous le nom de Lenny & the Chimes une composition de Cocco « Paradise » (TAG 450) qui avec l’apport de violons sonne comme le « Magic moment » des Drifters. L’année suivante, suite au décès accidentel de Pat, les Chimes se produisent en quartette.
Ils signent chez Metro où ils enregistrent une autre ballade « Whose heart are you breakin’ now » (METRO 1) avec en face B un titre plus énergique « Baby’s coming home » dans le style de Dion & the Belmonts. Laurie publiera également sans succès ce 45 tours en novembre 1963.
En 1964, les Chimes publient un dernier disque “Two times two » chez Vee Jay une maison de disques alors mauvaise posture financière, le disque va être complètement ignoré et les Chimes se séparent dans la foulée.
Depuis les années 70 Lenny reforme régulièrement son groupe pour se produire dans le circuit des oldies.En 1986, il enregistre un simple autoproduit “New York city” (FREEDOM 223)
The EXCELLENTS
“You baby you” (Berman Patterson/Tommy Vastela)
“Coney Island baby” (V.Catalana/P.Alonzo)
BLAST 2O5 USA 1962
Genre Doo Wop
Originaire du Bronx, les Excellents font partie des légendes new-yorkaises du doo wop grâce à leur ballade “Coney Island baby” qui fait figure de classique du genre.
Fondé en 1960, par une bande de copains de la Christopher Columbus High School dans le Bronx ; John Kuse (leader/second ténor), son frère George Kuse (1er ténor) , Phil Sanchez (falsetto) , Joel Feldman (baryton), Denis Kestenbaum (leader/baryton/second ténor) et Chuck Epstein (basse). Après quelques shows dans des restaurants sous le nom de Premiers, ils se baptisent les Excellents après avoir mangé des burgers qu’ils avaient trouvé excellent ! Après avoir gravé une démo,les Excellents frappent à plusieurs portes et en juin 1961, ils enregistrent pour Mermaid Records sous label de Sinclair situé à Broadway, le rapide « Red Red Robin » couplé à une reprise des Jesters de 1957 la ballade « Love no one but you ». Le disque (Mermaid 106) passe inaperçu.
En janvier 1962, les Excellents retournent dans les studios pour reprendre superbement « You baby you » des Cleftones avec de nouveaux arrangements. Pour la face B, Vinny Catalano et Peter Alonzo qui avaient produit leur premier simple leur propose la romance « Coney Island Baby ».
Le microsillon est publié le mois d’avril 1962, sur un autre label subsidiaire de Sinclair ; Blast 205 et bénéficie d’une bonne promotion. Le DJ Murray the K fait de « Coney Island baby » le disque de la semaine de son show. Le 19 mai 1962, le magazine Bilboard annonce que le disque est entrain d’exploser à New York. Mais ce n’est qu’à la fin du mois de novembre que « Coney Island baby » fait son entrée dans le fond du top 100 national. La ballade atteindra au bout de huit semaines la position N° 51 du pop chart au tout début de l’année 1963.
Entre temps, alors que les Excellents étaient programmés pour passer dans American Bandstand la célèbre émission TV de Dick Clark, une dispute contractuelle avait éclaté entre les jeunes membres de la formation et le staff de Sinclair. La maison de disque recrute alors une autre formation les Ultimates pour enregistrer le disque suivant sous le nom d’Excellents avec la même formule ; une ballade « I Hear a Rhapsody » couplé au up tempo « Why Did You Laugh » (Blast 207). Les Excellents se retirent alors du circuit.
En 1963, Lou Cicchetti du label Cousins ramène les membres originaux des Excellents en studio pour leur faire enregistrer quelques titres ; une reprise rapide « She’s not coming » home » des Videls, « Lorraine » des Bonnevilles et « Biggest Mistake of my life ».
Ces trois chansons resteront inédites, jusqu'à leur réédition sur le CD « You’ll always be my Coney Island baby » en 2000
L’année suivante en 1964, Bobby Miller du label Old Times sort deux titres du groupe provenant d’une démo enregistré a capella en 1960 ; « Sunday Kind of Love » et « Helene » publié sous le nom de Excellons (Old Timer 601 - Bobby 601)
Le groupe se reforme sous la direction de John Kuse en 1988, ce dernier rejoindra une nouvelle mouture de Kathy Jean and the Roomates en 1996.
Avec la publication du CD en 2000, on retrouve les Excellents sur scène avec John comme unique membre original
CD (You always be my) Coney Island baby Crystal Ball P. 2000
CD 1
1. Intro: (Interview With Dan K. Reed)/ 2. Coney Island Baby/ 3. You Baby You
4. Red Red Robin/ 5. Love No One But You [Acapella]/ 6. Geraldine
7. Lorraine/ 8. Gloria [Acapella]/ 9. Sunday Kind of Love [Acapella]
10. Helene (Your Wish Came True)/11. Zoom Zoom Zoom [Acapella]
12. Mexico [Acapella]/ 13. Walking Along [Acapella] 14. Here in My Heart [Acapella]
15. Medley: Glory of Love/Band of Gold [Acapella]/16. Because of You [Acapella]
17. (Here I Am) Brokenhearted [Acapella]/18. Love No One But You/19. White Cliffs of Dover /20. Vows of Love [Acapella][Version]
CD 2
1. My Juanita [Acapella]/ 2. Biggest Mistake/3. Red Red Robin [Acapella]
4. She's Not Coming Home/5. Helene [Original Acapella Version
6. My Hearts Desire [Acapella]/ 7. You Baby You [Acapella]/
8. Coney Island Baby [Acapella]/ 9. Why Did You Laugh [*]
10. I Hear a Rhapsody [*]
The Excellents You baby you
CURLEY HAMMER
Accompagné par les COOPER BROTHERS
Twistin’ and Turnin’ (Curley Hamner)
King and queen (Carmen Taylor/Art Truscott)
Tennessee waltz (King & Stewart)
Smoochin’ (instr) (Cooper & Cooper)
Curley Hamner est surtout connu pour avoir été dès 1943 danseur et batteur dans l’orchestre de Lionel Hampton. En 1945 Curley compose avec Lionel Hampton le fameux « Hey’ ba ba re bop » qui se classe au top du R&B chart.
En décembre 1947, il enregistre à Hollywood avec un combo mené par le pianiste Earl Hines, Charles Mingus et d’autres musiciens empruntés à Lionel Hampton quelques jumps ‘proto rock’ avec au chant Wini Brown. Ces quatre titres publiés sous le nom de Curley Hammer orchestra sont : « Bama lama lam » / « Spooky boogie » (Sunrise 2115) et « No good women »/ « Bow legged women ». On peut les trouver sur le CD Earl Hines the chronological 1947-1949 (Classic)
Curley fait partie de la fameuse tournée européenne de Lionel Hampton de 1953 qui connaît un tel succès qu’une seconde tournée est organisée l'année suivante.
En 1956, Lionel Hampton triomphe à l’Olympia et enregistre en France avec Curley Hamner (drums), Claude Bolling (piano) Guy Lafitte (sax) Billy Mackel (guitare) Paul Rovere (basse),
Curley Hamner forme par la suite son propre combo avec les frères Cooper: Buster (trombone) et Steve (contrebasse), Loydd Mayers (orgue, piano) Eric Dixon (sax ténor, trompette, flûte)
On peut voir cette formation le mois d’avril 1957 à l’Olympia de Paris. En 1959, il est de retour à Paris ou il participe avec son orchestre à la revue « Paris mon amour » de Joséphine Baker ;
Eddie Barclay le signe la même année, la formation renforcée par les chanteurs Frankie Tucker (Mister blues) et Marge Day enregistre un EP. La face A démarre avec le dynamique « Twistin ‘ and turnin’ » composée par Curley et interprété en duo par Frankie et Marge. Le duo interprète ensuite un super R&B « King and Queen ».
Sur la face B, Franckie Tucker revisite le standard country « Tennessee waltz » suivit d’un instrumental composé par les frères Cooper « Smoochin’ » où curieusement comme le note de la pochette le piano de Lloyd Mayers semble désaccordé !
Ces deux titres sont parus aux USA sous le nom de Curley Hamner And The Cooper Brothers Featuring Frankie Tucker chez Jamie (1121) en 1959
On retrouve Curley Hamner et les Cooper Brothers en 1961 pour un simple avec le saxophoniste King Curtis « Air raid »/ « Piano Tuner » (FLING Records 720) qu’on peut écouter sur le CD Soul Twist de King Curtis paru chez Collectables.
Curley Hammer & the Cooper Brothers featuring Frankie Tucker & Marge Day : « King and Queen”
SAM PRICE avec LUCKY THOMPSON
Embassy’ boogie (Sammy Price)
Up above my head (Sammy Price)
Sweet Georgia Brown (Pinkaro)
EP POLYDOR 20768
P: 1957
Genre/ Blues/Boogie/Jazz
Le pianiste texan Sammy Price (06/10/1908-14/04/1992) fait ses débuts comme danseur de charleston tout en étudiant le piano. En 1924, il forme son propre orchestre et s’installe à Kansas City en 1927.
A partir de 1938, ce spécialiste du blues et du boogie woogie se fixe à New York et devient l’accompagnateur de nombreux vocalistes de blues et de gospel pour des séances d’enregistrements chez Decca, notamment pour Sister Rosetta Tharpe ou Joe Turner
Au début des années 40 avec son orchestre les Texas Bluesicians, il grave des disques avec Lester Young, Ike Quebec, Bill Coleman. En 1948, Sam Price vient en France dans le cadre du festival de Jazz de Nice avec l’orchestre du clarinettiste Milton Mezzrow . Sammy Price se produit ensuite à New York avec Sidney Bechet et revient régulièrement en Europe dans les années 50.
Au printemps 1956, il est à Paris, et y enregistre avec Mezz Mezzrow plusieurs morceaux fameux, soutenus par Maxime Saury et son jazz band. Il y grave en solo plusieurs de ses propres compositions : 'Jelly Roll Blues", "D'accord mon pote, boogie", "Twelve o'clock blues" et "Sad blues".
Le mois de juillet 1957, Sammy Price toujours à Paris, grave quelques morceaux rafraîchissant avec le saxophoniste Lucky Thompson (16/06/1924- 30/07/2005) et une poignée de musiciens français Gérard « Dave » Pochonet (batterie), Jean Pierre Sasson (guitare électrique), Pierre Michelot (Basse). Sont mis en boîte, les instrumentaux « Paris blues », « Sweet Georgia Brown » et des titres chantés dans un style R&B par Sammy finement soutenu par Lucky au sax ténor comme l’énergique « Embassy’ Boogie » et le traditionnel « Up above my head » qui serviront de matière avec « Sweet Georgia Brown » a un EP publié par Polydor
On trouve ces trois titres sur un des CD de l’excellente série Jazz in Paris
Sammy Price & Lucky Thompson : Paris blues publié en 2001
Les SENDERS
What’d i say
Be bob a lula
Confidences
Joan
DMF 241222 P 1964
Les Senders voient le jour en 1961 à Vernon dans l’Eure avec la rencontre de Gérard Fournet qui a déjà de solide base musicale avec Jean Louis Sannier qui rêve de chanter, Roland Dann (guitare solo), Jean Christian Elie (basse) et Henri Weber (batterie)
L’équipement est rudimentaire et la formation improvise sur des titres instrumentaux des Shadows ou sur des classiques du rock and roll. Ils puisent leur nom de scène dans la chanson d’Elvis « Return to sender ». Comme pour tous les groupes de l’époque, les Senders se produisent lors des entractes dans les salles de cinéma ou les différentes fêtes locales.
Par la suite, les Senders achètent à crédit du matériel plus performant et décrochent un contrat dans un casino hollandais. Ils partent aux Pays-Bas dans l’Aronde de Gérard sans leur bassiste qui n’a pas eu l’autorisation parentale. Jean Christian ayant trouvé l’âme sœur les quitte définitivement au début de l’année 1964, remplacé à la basse par Gérard Soulier
En 1964, toujours, ils enregistrent dans les studios Sofrason à Pigalle un EP pour la firme DMF de Cléon. Au menu on trouve deux bonnes reprises de classique du rock and roll interprétées en anglais « Be Bop a lula » et « What’d i say ».
La face B comprend deux compositions de Gérard Fournet, des ballades amoureuses moins excitantes que la face A « Confidences » et « Joan ».
Quelques temps après l’enregistrement, Roland quitte le groupe pour poursuivre ses études tandis que Jean Louis est incorporé dans l’armée.
Au début d’année 1965, les Senders s’orientent vers le style anglais, les ennuies avec leurs cheveux longs inspirent Gérard à composer « Les cheveux longs ». Ce titre va être enregistré à nouveau pour DMF avec trois autres de leurs compositions « Good Stark », « Well listen » et « Six guns ». Après bien des péripéties ce second disque est publié en septembre 1966, sur les 300 exemplaires pressés près de la moitié finira au pilon, faisant de ce disque l’une des plus belles pièces du garage rock hexagonale. Les Senders survivront jusqu’au début de l’année 1968.
Source : Les années rock en Haute Normandie -Richard Louarpe - Edition PTC 2002