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LES MILORDS SUZIE 1963

Publié le 11/11/2009 à 16:17 par surfinbird
LES MILORDS SUZIE 1963

 

Les MILORDS

 

Michèle et ses Wouap : Wouap Wouap

Les Gardians : Gardanne Organ

Les Jimmy’s Guitars : Comète

Les Milords : Suzie

 

EP Président 331 P.1963

 

 

 

 

 

Le génial Jean Pierre Massiera  est un musicien arrangeur et producteur français.

Il a joué, arrangé et produit une multitude de disques entre les années  60et 80, le plus souvent sous des pseudonymes bizarres !

Depuis son studio situé à Nice le Studio d'Enregistrement Méditerranéen (S.E.M), il a pondu en 1968, L’incroyable EP  "La nef des fous" par The Piranha'Sounds et en 1970 l'inclassable album des Maledictus Sound, sorte de pop-jazz psychédélique


En 1962,  Jean Pierre Massiera forme  les Milords à Nice, une formation où il occupe la place de guitariste soliste et qui pour cause de service militaire connaît divers changement de personnel.

Les Milords participent au concours « Première chance » organisé sur la Côte d’Azur par la maison de disque Président et Radio Monte Carlo afin de promouvoir les groupes de province.

Suite à cette confrontation, un 45 tours est publié en 1963 regroupant quatre des formations participantes. Ce disque largement diffusé sur les ondes de radio Monte Carlo propose ; Michèle une jeune fille de 16 ans classée seconde qui interprète «Wouap Wouap» accompagné par ses Wouaps, cinq excellents musiciens de Nice. Sur la même face du microsillon, on trouve les Gardians de Marseille qui jouent «Gardanne Organ». Les deux autres lauréats sont les Jimmy’s Guitars, des garçons d’origine gitane de Fréjus avec « Comète » et les Milords avec la composition de Jean Pierre   « Suzie » chantée dans le style rock & twist. 

Après ce premier essai discographique les Milords   montent  à Paris pour se produire sur le tremplin du Golf, remarqué par Vogue, ils gravent un EP instrumental avec « Le vol du bourdon ». Malgré l’étiquette « Spécial Teenagers » et leurs vestes en lamé le disque passe inaperçu. Jean Pierre Massiera avec le guitariste rythmique des Milords, Pierre Malaussena enregistre un second disque instrumental en 1964 sous le nom de Monégasques avec deux ex Tribuns le bassiste Nicky Cafiero et le batteur Jean Haumont. Le disque produit par Ken Lean contient un  hommage au temple du rock parisien « Golf Drouot Story » et « Psychose »une excellente composition de Jean Pierre digne d’une B.O de film.   

 

« Rock Méditerranée 10 groupes que vous entendrez (peut-être) en vacances »

In Salut les Copains N°13 Août 1963

Il faudrait écrire « les nouveaux Milords », car les anciens ont été dispersés par le service militaire. De la première formation, il reste Jean Pierre Massiéra, soliste et chef. Les quatre autres musiciens viennent des « Chauve Souris et des Moustiques. Le chanteur, Raymond Thiétard (19 ans) prépare son bac et rougit quant il chante, Jean-Claude Chanavat, en revanche, est un vrai pitre et ne pense qu’aux jeux de scène. Il a 17 ans et est en classe de première. Patrick Batteu, bassiste est aussi le plus jeune (16 ans) ; il est en première, comme l’accompagnateur. Le batteur a choisi la typographie pour métier, il est à Don Bosco. Son nom : Francis Cavallaro. Les Milords sont de ces rares Niçois qui osent prendre des bains de soleil et se baigner. Ils ont une barque, en bas du château, et fréquentent le large. Une des meilleures formations de la Côte.

Son associé :


HOT SHOT LOVE Hot Shot Boogie

Publié le 03/11/2009 à 11:47 par surfinbird Tags : blues harmonica memphis
HOT SHOT LOVE Hot Shot Boogie

 

HOT SHOT LOVE

Hot Shot Boogie

Foxchase Boogie

Freight train blues

MR BO WEEVIL RECORDS VB 01

Publ: ?

 

 

L’harmoniciste COY « HOT SHOT » LOVE   né en 1914 à Clarkendale   dans l’Arizona

est surtout connu pour avoir enregistré un  unique 45 tours chez Sun qui figure sur de nombreuses compilations de ce label mythique.

Ce  peintre d’enseignes  et musicien itinérant  habitait alors à Memphis, le 8 juin 1954 entouré de Mose Vinson au piano, Pat Hare à la guitare, Kenneth Banks à la basse et Houston Stokes aux baguettes, Coy enregistre dans les studios de Sam Phillips « Wolf Call Boogie » et « Harmonica Jam » (Sun 196).

« Wolf Call Boogie » est un dialogue sur fond de boogie avec un tenancier avec des observations sur la vie et l’amour. La face B « Harmonica Jam » est un duo entre Pat Hare et  Love  qui joue de l’harmonica à la Sony Terry.

On trouve ces deux faces plus une prise alternative de « Wolf Call Boogie » et un inédit « Harpin’ on it » sur la compilation Sun : Blow it’ Till you like it: Memphis Harmonica 1951-1954.

Ce musicien farfelu et coureur de jupons est mort le 4 juin 1980, dans un accident de voiture sur l'Interstade 55.

 

Ce 45 tours est une énigme puisqu’on ne trouve nulle part trace d’autre enregistrement de ce bluesman.  Publié  sous étiquette MR BO WEEVIL RECORDS  VB 01, ce disque qui semble être un bootleg contient trois titres ; « Hot shot boogie »/« Fox chase boogie » sur la face A  et « Freight train blues » sur le verso, des titres dans le même style que son single Sun.

 

Quelqu’un aurait - il des informations complémentaires sur ces enregistrements ?  

Son associé :

LES KLEBERS CETTE FILLE (THIS LITTLE GIRL) 1963

Publié le 20/10/2009 à 18:14 par surfinbird Tags : rock and twist
LES KLEBERS CETTE FILLE (THIS LITTLE GIRL) 1963

 

LES KLEBERS

1 Entre nous il est fou (She’s a fool)

2 Sur sa guitare (Lonely boy,lonely guitar)

3 Cette fille (This little girl)

4 Vis ta vie (Whe is me)

EP BARCLAY 70597

P. 11/1963

Genre : Rock & Twist

 

 

Classé meilleur groupe de province lors du concours de la guitare d’or  le week-end de Pentecôte 1963 à l’Olympia les Kleber’s voit le jour à Mulhouse sous l’initiative des deux frères Jean et Jacques Kleiber.Ces deux musiciens doués, forment un duo influencé par les Banjo Boys et rencontrent un franc succès. En 1962, ils recrutent un batteur Alain Metzger et se produisent sous le nom de Klebers. Ils se rendent en 2 CV Citroën à Walsall en Angleterre, une ville jumelée avec Mulhouse. Malgré les diverses tracasseries du aux conditions extrêmement sévères pour les musiciens étrangers qui désiraient jouer dans ce pays, ils donnent plusieurs concerts et sympathisent avec leur homologue british les Red Caps.

Avec l’adjonction d’un bassiste Marc Viron, ils assument le 1er mai 1963 avec les Barons la première partie de Dany Logan et de Dick Rivers à Mulhouse.

A Paris, lors du concours de la guitare d’or, les Alsaciens passent sans encombre les éliminatoires et se retrouvent en finale où ils interprètent une version très personnelle de « Be Bop A Lula » à deux voix.Le jury apprécie leur style, mais le public parisien donne sa préférence aux Vicomtes et à Moustique. Les Klebers se classent finalement troisième, empochent une belle petite somme d’argent et signent un contrat de trois ans avec Eddie Barclay. La formation mulhousienne est prise en main par le parolier George Aber qui leur adapte des succès américains du moment.Ils gravent un unique 45 tours sans leur batteur remplacé par un musicien professionnel, un disque publié fin 1963 plus yéyé que rock reflétant davantage les goûts des leurs producteurs.

La face 1 démarre avec « Entre nous il est fou » d’après « She’s a fool » qui fut un top 5 américain par Lesley Gore, suit « Sur sa guitare » une composition de Lee Hazlewood pour Duane Eddy. Sur  la face  B on remarque  leur reprise de « This Little Girl » de Dion sous le titre « Cette fille », le dernier titre « Vis ta vie » est une composition de Jackie De Shannon « Whe is me »

Un disque qui ne se vendra qu’à 7000 exemplaires pour lequel ils ne toucheront que 5% de royaltie sur le prix de vente à partager en quatre.

Les Klebers déchante vite : « Un tas de promesses, mais Mulhouse est trop loin de la capitale, ce fut une crise terrible.Nous nous sommes sentis très seul, mais nous savions que si nous abandonnions, tout serait terminé.Alors nous avons décidé de nous débrouiller nous-mêmes. » (Interview des Klebers, Dernières Nouvelle d'Alsace, juin 1964) C’est finalement l’armée avec l’incorporation de Jacques qui mettra un terme à la carrière de c’est excellent ensemble.

 

Nous sommes au Golf Drout les plus grands « Fans » de Johnny,Eddy, Sheila ,Moustique et maintenant des KLEBERS

Ils ont eux aussi de ce qu’il faut pour être de grandes vedettes, et lorque vous écouté ce premier disque vous en serez convaincu, comme je le suis moi-même

Note de pochette signée HENRI LEPROUX

 

Source : Le Temps des Copains, Rock Twist Alsace, Années 60  La Nuée Bleue 1996 

Son associé :

THE PHANTOMS TORMENTED 1965

Publié le 14/10/2009 à 12:12 par surfinbird
THE PHANTOMS   TORMENTED 1965

 

THE PHANTOMS

Tormented (Soute/van Rooy)

A Well respected man (Davies)

OMEGA 35463 – 1965 NL

Genre: Beat music

 

 

Groupe beat hollandais qui a vu le jour dans une high school de Eindhoven après le passage des Beatles en Hollande en 1964.

Composés  de : Ad van der Horst (lead guitare) Wally Soute (basse) Ronald van der Horst (guitare) Fred Grundlach (batterie) Maertien van Rooy (chant).

Les Phantoms se spécialisent d’abord dans les reprises des succès des Fab Four.

En 1965, ils signent pour le label Omega et enregistrent une bonne reprise de « Jack the ripper » néanmoins un peu moins sauvage que l’originale de Screaming Lord Sutch. Les Phantoms signent la face B qui est marquée par l’empreinte des Beatles. Le disque qui est programmé sur Radio Veronica  se vend bien localement mais a peu d’impact à travers le pays. Pour leur second single, ils optent pour la cover de « I’ll go crazy » de James Brown alors au menu de tous les artistes beat qui se respectent ; des Moody Blues à Ronnie Bird.

Les Phantoms interprètent « I’ll got crazy » à la télé et le succès est au rendez vous pour ce  45 tours (N°11 des charts locaux) qui est également pressé en Allemagne sur le label Métronome. Pour leur troisième simple toujours en 1965 c’est une de leur composition « Tormented » qui figure sur la face A. Ce morceau à forte influence merseybeat se classe N° 25 des charts néerlandais. Si la face B du 45 tours « I’ll go crazy » est une  ballade insignifiante celle de « Tormented » ou  ils posent devant un mur sapés à la Mods est une reprise du « A well respected man » des Kinks.

Les Phantoms sont maintenant des stars établies, ils font les premières parties d’Adamo de Dave Berry et de nombreux show TV.

 En 1966, Les Phantoms sortent un album composé à moitié de reprises et à moitié de compositions originales, y figure les six faces de leurs trois premiers 45 tours et des reprises de :“A brand new Cadillac” (Shamrocks/Renegades), “Hang on sloopy” (Mc Coys), “Roadrunner” (Bo Diddley) “She belongs to me” (Dylan).

Parmi les compos on relève l’excellent ” Someday I’m somebody écrit par le rocker hollandais  Peter Koelewijn.

Un rare LP indispensable aux amateurs de beat music et de rock garage  réédité il y a quelques années.

En 1967, après un dernier simple « After Tomorrow » une reprise des obscurs londoniens the Cockneys les Phantoms raccrochent leurs instruments pour reprendre leurs études

 

DISCOGRAPHIE

 

45 tours
 

Jack the Ripper (Sutch)/ Little miss Love (Egan/vRooij) Omega 35439 P.1965

I'll go crazy (Brown)/ I dream of you (vRooij) Omega 35445 P.1965
Tormented (Soute/vRooij)/ A well respected man (Davies) Omega 35463 P1965

Little ways (Carlton) Cool girl ( Soute/vRooij) Omega 35490 P.1966

Tormented Brown Someday I'm somebody (Koelewijn/Kort) Omega 35777 P.1967

After tomorrow (Grace)/ This hammer (Winwood/Winwood/York/Davi) Action 1001P.1967


 LP

The Phantoms Dureco 51.036 /Metronome HLP 10.057 (Allemagne) P.1966

Face A

1Tormented/2 A brand new Cadillac/  3 Hang on Sloopy
 4Questions /5International language / 6 Let them talk
 Face B

1 Somebody I'm somebody /2 A well respected man/ 3The idiot
4 It's a lie /5 She belongs to me /6 Roadrunner
 

 The Phantoms  I'll go crazy Dureco 11 64342 P.1998

I'll go crazy - Tormented - Brand new Cadillac - Hang on Sloopy - Questions - International language - Let them talk - Jack the Ripper - Little Miss Love - I dream of you - Little ways - Cool girl - Somebody I'm somebody - A well respected man - The idiot - It's a lie - She belongs to me - Roadrunner

Son associé :

RALPH WILLIS Gonna Hop On Down The Line 1953

Publié le 22/09/2009 à 10:36 par surfinbird Tags : blues
RALPH WILLIS  Gonna Hop On Down The Line 1953

 

JUMP’ N JIVE WITH RALPH WILLIS

ODEON SOE 3504

P.1960 (KING 1953)

 

Face A

Why’d you do it (Willis) fox

Do right (Willis) slow

Face B

Gonna hop on down the line

Door bell blues

 

Ralph”Bama”Willis est un  chanteur guitariste de Piedmont blues né dans l’Alabama en 1910 d’où son pseudo de « Bama ». On commence à entendre parler de lui à la fin des années trente lorsqu’il se produit en Caroline du Nord  dans le cercle des musiciens de blues qui gravitent autour de Blind Boy Fuller. C’est en 1941, qu’il fait ses débuts en studio pour le label Regis basé à New York. Willis qui a assimilé le son et le style de Fuller  enregistrera plus de 50 titres jusqu’en 1953 pour différents labels ; Savoy, Signature, 20th Century, Abbey, Jubilee, Prestige,Par et King.

Ses compositions puisent dans ses racines rurales, bien qu’il  a vécu et travaillé à New York

On considère que ses meilleurs enregistrements sont ceux qu’il a effectués en solo, mais avec le temps les compagnies de disques préféraient qu’il enregistre avec d’autres musiciens.

En 1946, pour les faces 20th Century il est accompagné par le guitariste bassiste Judson Coleman. A partir de 1949, il se produit avec son ami Brownie Mc Ghee qu’il avait rencontré lors de ses débuts en Caroline du Nord. Mc Ghee ainsi que son partenaire Sonny Terry  accompagnent régulièrement  « Bama » entre 1952 et 1953 sur les enregistrements Par, Prestige et King.

Ses enregistrements couvrent une large variété de style allant du blues lent languissant à des titres dansant plus rapides. Certain de ses disques sont parus sous divers pseudonymes tel : Alabama Slim, Washboard Pete, Sleepy Joe (Savoy)

Ralph « Bama » Willis est mort à New York en 1957 à l’âge de 43 ans

 

Le 45 tours « Jump’n Jive with Ralph Willis » a été publié en France par Odéon en 1960 avec  une photo de Sonny Terry et des notes de Jacques Demetre.

Willis est accompagné par Gary Mapp à la contrebasse et Sonny Terry à l’harmonica.  

Chaque face du 45 tours comporte un blues up tempo qualifié de fox sur la pochette et un slow blues. Ces quatre morceaux composés par Willis on été enregistres le 15 janvier 1953 dans les studios Beltone  pour la marque King

 

 

Note de pochette  de Jacques DEMETRE

 

Une guitare et un harmonica se font entendre au coin d’une rue et voilà tous les jeunes du voisinage qui sont là, rassemblés autour d’un petit orchestre ambulant, avides d’entendre une musique dynamique et rythmée au son de laquelle ils pourront danser et oublier leurs soucis.

Tel est le spectacle pittoresque qu’on peut quotidiennement rencontrer dans les communautés noires du Sud des Etats-Unis.

Le présent recueil vous fait entendre deux de ces musiciens, Ralph Willis et  Sonny Terry, qui

ont commencé leur vie en errant à l’aventure, avec pour seule richesse leurs instruments et leur répertoire de « blues ».

Ils ont été ainsi pénétrés, pour toute leur carrière, de la vraie tradition folklorique noire dont ils sont devenus d’authentiques et remarquables représentants.

Le guitariste Ralph Willis et l’harmoniciste Sonny Terry sont tous les deux originaires des Etats de la Côte Sud-Est, le premier de la Caroline du Nord,le second de la Caroline du Sud. Après avoir parcouru ces Etats en chantant, jouant et mendiant, ils se sont fixé, comme beaucoup de Noirs de cette région, à New York où ils sont devenus célèbres et où ces morceaux ont été enregistrés ; c’est Ralph Willis qui chante dans ces excellentes interprétations, tandis que Sonny Terry l’accompagne superbement à l’harmonica dont il joue d’une façon complètement originale et neuve par rapport à la tradition européenne.

Alors que Sonny Terry est encore en pleine activité, Ralph Willis  est mort quelques années après l’enregistrement de ces morceaux, qui présentent ainsi l’intérêt de conserver pour nous

 un précieux témoignage  d’un grand musicien prématurément disparu

Son associé :

THE CHIMES: SUMMER NIGHT 1960

Publié le 02/09/2009 à 22:40 par surfinbird Tags : doo wop
THE CHIMES: SUMMER NIGHT 1960


The Chimes

Once in a while (Green-Edwards)

Summer night (the Chimes)

TAG 444

P.1960

Genre: Doo Wop

 

Les Chimes sont un quintette vocal italo américain originaire de Brooklyn, formé à la fin des années cinquante sous le nom de Capris par le fils d’un accordéoniste professionnel Lenny Cocco et ses amis ; Pat DePrisco (premier ténor),  Richard Mercado (second ténor), Joseph Croce (baryton) et Pat Mc Guire (basse)

Les membres du groupe se rebaptisent les Chimes (bien que de nombreuses formations de doo wop portent également ce nom) lorsqu’ils se rendent compte qu’un groupe de Long Island se nomme déjà les Capris. 

Sur les conseils de son père Lenny propose à ses amis d’harmoniser sur le standard de Tommy Dorsey de 1937 « Once in a while ». En 1960, les  Chimes enregistrent une démo de « Once in a while » dans un studio, par chance un des techniciens présent  qui apprécie la chanson appelle  un ami qui travaille pour le label Tag Records.

Le groupe est alors signé par  Andy Leonetti le boss de Tag. Le disque sera publié d’abord avec  en face B « Oh how i love you »  puis avec  le medium « Summer Night » un titre  composé par le groupe (TAG 444)

Durant l’automne « Once in a while » rentre dans le pop chart du Bilboard   et culmine à la 11ème place. Au total la chanson  reste 18 semaines dans les classements  et se serait vendue à plus d’un million d’exemplaires

Suite à ce succès, ils décrochent de nombreux engagements dans le circuit des théâtres noirs.

Pour leur second 45 tours (TAG 445) les Chimes reprennent un autre standard  datant de 1935 « I’m in the mood for love » de Little Jacke Little . Enregistré dans le même style que “Once in a while”, cette ballade retourne dans le pop chart le mois de mars 1961 et se classe à la position # 38. Au printemps, ils reprennent un autre vieux classique « Let’s fall in love » d’Eddy Duchin (TAG 447), mais cette fois ci la sauce ne prend pas malgré une excellente face B « Dream girl ». Le groupe grave ensuite sans succès sous le nom de Lenny & the Chimes une composition de Cocco « Paradise »  (TAG 450) qui avec l’apport de violons sonne comme le « Magic moment » des Drifters. L’année suivante, suite au décès accidentel de  Pat, les Chimes se produisent en quartette.

Ils signent chez Metro où ils enregistrent une autre ballade « Whose heart are you breakin’ now » (METRO 1) avec en face B un titre plus énergique « Baby’s coming home » dans le style de Dion & the Belmonts. Laurie publiera également sans succès ce 45 tours en novembre 1963.

En 1964, les Chimes publient un dernier disque “Two times two » chez Vee Jay  une maison de disques alors  mauvaise posture financière, le disque va être complètement ignoré et les  Chimes se séparent dans la foulée. 

Depuis les années 70 Lenny reforme régulièrement son groupe pour se produire dans le circuit des oldies.En 1986, il enregistre un simple autoproduit “New York city” (FREEDOM 223)  

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THE EXCELLENTS "YOU BABY YOU" 1962

Publié le 18/08/2009 à 10:19 par surfinbird Tags : doo wop
THE EXCELLENTS  "YOU BABY YOU" 1962

The EXCELLENTS

“You baby you” (Berman Patterson/Tommy Vastela)

“Coney Island baby” (V.Catalana/P.Alonzo)

BLAST 2O5 USA 1962

Genre Doo Wop

 

 

 

Originaire du Bronx, les Excellents font partie des légendes new-yorkaises  du doo wop grâce à leur ballade “Coney Island baby”  qui fait figure  de classique du genre.

Fondé en 1960, par une bande de copains de la Christopher Columbus High School dans le Bronx ; John Kuse (leader/second ténor), son frère  George Kuse (1er ténor) , Phil Sanchez (falsetto) , Joel Feldman (baryton), Denis Kestenbaum (leader/baryton/second ténor)  et Chuck Epstein (basse). Après quelques shows dans des restaurants sous le nom de Premiers, ils se baptisent les Excellents après avoir mangé des burgers qu’ils avaient trouvé excellent ! Après avoir gravé une démo,les Excellents frappent à plusieurs portes et en juin 1961, ils enregistrent pour  Mermaid Records   sous label  de Sinclair situé à Broadway,  le rapide « Red Red Robin » couplé à une reprise des Jesters de 1957 la ballade « Love no one but you ». Le disque (Mermaid 106) passe inaperçu.

En janvier 1962, les Excellents retournent dans les studios pour reprendre superbement « You baby you » des Cleftones avec de nouveaux arrangements. Pour la face B, Vinny Catalano et Peter Alonzo qui avaient produit leur premier simple leur propose la romance « Coney Island Baby ».

Le microsillon est publié le mois d’avril 1962, sur un autre label subsidiaire de Sinclair ; Blast 205 et bénéficie d’une bonne  promotion. Le DJ Murray the K fait de « Coney Island baby » le disque de la semaine de son show. Le 19 mai 1962, le magazine Bilboard annonce que le disque est entrain d’exploser à New York. Mais ce n’est qu’à la fin du mois de novembre que « Coney Island baby »   fait son entrée dans le fond du top 100 national. La ballade atteindra au bout de huit semaines la position N° 51 du pop chart  au  tout début de l’année 1963.

Entre temps, alors que les Excellents étaient programmés pour passer  dans American Bandstand la célèbre émission TV de Dick Clark, une dispute contractuelle avait éclaté entre les jeunes membres de la formation et le staff de Sinclair. La maison de disque recrute alors une autre formation les Ultimates pour enregistrer le disque suivant sous le nom d’Excellents avec la même formule ; une ballade « I Hear a Rhapsody » couplé au up tempo « Why Did You Laugh » (Blast 207). Les Excellents se retirent alors du circuit.

En 1963, Lou Cicchetti du label Cousins ramène les membres originaux des Excellents en studio pour leur faire enregistrer quelques titres ; une reprise rapide « She’s not coming » home » des Videls, « Lorraine » des Bonnevilles et « Biggest Mistake of my life ».

Ces trois chansons resteront inédites, jusqu'à leur réédition sur le CD « You’ll always be my Coney Island baby » en 2000 

L’année suivante en 1964, Bobby Miller du label Old Times sort deux titres du groupe provenant d’une démo enregistré a capella en 1960 ; « Sunday Kind of Love » et « Helene » publié sous le nom de Excellons (Old Timer 601 - Bobby 601)

Le groupe se reforme sous la direction de John Kuse en 1988, ce dernier rejoindra une nouvelle mouture de Kathy Jean and the Roomates en 1996.

Avec la publication du CD en 2000, on retrouve les Excellents sur scène avec John comme unique membre original

 

 CD (You always be my) Coney Island baby Crystal Ball P. 2000

 

CD 1

1. Intro: (Interview With Dan K. Reed)/ 2. Coney Island Baby/ 3. You Baby You

4. Red Red Robin/ 5. Love No One But You [Acapella]/ 6. Geraldine

7. Lorraine/ 8. Gloria [Acapella]/ 9. Sunday Kind of Love [Acapella]

10. Helene (Your Wish Came True)/11. Zoom Zoom Zoom [Acapella]

12. Mexico [Acapella]/ 13. Walking Along [Acapella] 14. Here in My Heart [Acapella]

15. Medley: Glory of Love/Band of Gold [Acapella]/16. Because of You [Acapella]

17. (Here I Am) Brokenhearted [Acapella]/18. Love No One But You/19. White Cliffs of Dover /20. Vows of Love [Acapella][Version]

CD 2

1. My Juanita [Acapella]/ 2. Biggest Mistake/3. Red Red Robin [Acapella]

4. She's Not Coming Home/5. Helene [Original Acapella Version

6. My Hearts Desire [Acapella]/ 7. You Baby You [Acapella]/

8. Coney Island Baby [Acapella]/ 9. Why Did You Laugh [*]

10. I Hear a Rhapsody [*]

 

The Excellents You baby you

Son associé :

CURLEY HAMNER: KING & QUEEN 1959

Publié le 14/08/2009 à 11:08 par surfinbird
CURLEY HAMNER:  KING & QUEEN 1959

 

 

CURLEY HAMMER

Accompagné par les COOPER BROTHERS

Twistin’ and Turnin’ (Curley Hamner)

King and queen (Carmen Taylor/Art Truscott)

Tennessee waltz (King & Stewart)

Smoochin’ (instr) (Cooper & Cooper)

 

 

 

Curley Hamner est surtout connu pour avoir  été dès 1943 danseur et batteur dans l’orchestre de Lionel Hampton. En 1945 Curley compose avec Lionel Hampton le fameux « Hey’ ba ba re bop » qui se classe au top du  R&B chart.

En décembre 1947, il enregistre  à Hollywood avec un combo mené par  le pianiste Earl Hines, Charles Mingus et d’autres musiciens empruntés à Lionel Hampton  quelques jumps ‘proto rock’ avec au chant Wini Brown. Ces quatre titres publiés sous le nom de Curley Hammer orchestra sont : « Bama lama lam » / « Spooky boogie » (Sunrise 2115) et « No good women »/ « Bow legged women ».  On peut les trouver sur le CD Earl Hines the chronological 1947-1949 (Classic)

Curley fait partie de la fameuse tournée européenne de Lionel Hampton de 1953 qui connaît un tel succès qu’une seconde tournée est  organisée l'année suivante.  

En 1956, Lionel Hampton triomphe à l’Olympia et enregistre en France avec Curley Hamner (drums), Claude Bolling (piano) Guy Lafitte (sax) Billy Mackel (guitare) Paul Rovere (basse),

 Curley Hamner forme par la suite son propre combo avec les frères Cooper: Buster (trombone) et Steve (contrebasse), Loydd Mayers (orgue, piano) Eric Dixon (sax ténor, trompette, flûte)

On peut voir cette formation le mois d’avril 1957 à l’Olympia de Paris.  En 1959, il est de retour à Paris ou il participe  avec son orchestre à la revue « Paris mon amour » de Joséphine Baker ;

Eddie Barclay le signe la même année, la formation renforcée par les chanteurs Frankie Tucker (Mister blues) et  Marge Day enregistre un EP. La face A démarre avec le dynamique « Twistin ‘ and turnin’ » composée par Curley et interprété en duo par Frankie et Marge. Le duo interprète ensuite un super R&B  « King and Queen ».

Sur la face B, Franckie Tucker revisite le standard country « Tennessee waltz » suivit d’un instrumental composé par les frères Cooper « Smoochin’ » où curieusement comme le note de la pochette le piano de Lloyd Mayers semble désaccordé !

Ces deux titres sont parus aux USA sous le nom de Curley Hamner And The Cooper Brothers Featuring Frankie Tucker chez Jamie (1121) en 1959

On retrouve Curley Hamner et les Cooper Brothers en 1961 pour un simple avec le saxophoniste King Curtis « Air raid »/ « Piano Tuner » (FLING Records 720) qu’on peut écouter sur le CD Soul Twist de King Curtis paru chez Collectables.

 

Curley Hammer & the Cooper Brothers featuring Frankie Tucker & Marge Day : « King and Queen”

Son associé :

SAMMY PRICE & LUCKY THOMSON EMBASSY BOOGIE 1957

Publié le 12/08/2009 à 09:49 par surfinbird Tags : blues
SAMMY PRICE & LUCKY THOMSON EMBASSY BOOGIE 1957

 

SAM PRICE avec LUCKY THOMPSON

Embassy’ boogie (Sammy Price)

Up above my head (Sammy Price)

Sweet Georgia Brown (Pinkaro)

EP POLYDOR 20768

P: 1957

Genre/ Blues/Boogie/Jazz

 

Le pianiste texan Sammy Price (06/10/1908-14/04/1992)   fait ses débuts comme danseur de charleston tout en étudiant le piano. En 1924, il forme son propre orchestre et s’installe à  Kansas City en 1927.

A partir de 1938, ce spécialiste du blues et du boogie woogie  se fixe à New York et devient l’accompagnateur de nombreux vocalistes de blues et de gospel pour des séances d’enregistrements chez Decca,  notamment pour Sister Rosetta Tharpe ou Joe Turner

Au début des années 40 avec son orchestre les Texas Bluesicians, il grave des disques avec Lester Young, Ike Quebec, Bill Coleman. En 1948, Sam Price vient en France dans le cadre du  festival de Jazz de Nice avec l’orchestre du clarinettiste  Milton Mezzrow . Sammy Price se produit ensuite à New York avec Sidney Bechet et revient régulièrement en Europe dans les années 50.

Au printemps 1956, il est à Paris, et y enregistre avec Mezz Mezzrow plusieurs morceaux fameux, soutenus par Maxime Saury et son jazz band. Il y grave en solo plusieurs de ses propres compositions : 'Jelly Roll Blues", "D'accord mon pote, boogie", "Twelve o'clock blues" et "Sad blues".
Le mois de juillet 1957, Sammy Price toujours à Paris, grave  quelques morceaux   rafraîchissant  avec le saxophoniste Lucky Thompson (16/06/1924- 30/07/2005) et une poignée de musiciens français Gérard « Dave » Pochonet  (batterie), Jean Pierre Sasson (guitare électrique), Pierre Michelot (Basse).  Sont mis en boîte,  les instrumentaux « Paris blues », « Sweet Georgia Brown »  et des titres chantés dans un style R&B  par Sammy  finement soutenu par Lucky au sax ténor comme l’énergique « Embassy’ Boogie » et le traditionnel « Up above my head » qui serviront de matière avec « Sweet Georgia Brown » a un EP publié par Polydor

 

On trouve ces trois titres sur un des CD de l’excellente série Jazz in Paris

Sammy Price & Lucky Thompson : Paris blues publié en 2001

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LES SENDERS BE BOP A LULA 1964

Publié le 26/07/2009 à 21:43 par surfinbird Tags : French garage rock les Senders
LES SENDERS BE BOP A LULA 1964

Les SENDERS

What’d i say

Be bob a lula

Confidences

Joan

DMF 241222 P 1964

 

 

Les Senders voient le jour en 1961 à Vernon dans l’Eure avec la rencontre de Gérard Fournet qui a déjà de solide base musicale avec Jean Louis Sannier qui rêve de chanter, Roland Dann (guitare solo), Jean Christian Elie (basse) et Henri Weber (batterie)

L’équipement est rudimentaire et la formation improvise sur des titres instrumentaux des Shadows ou sur des classiques du rock and roll. Ils puisent leur nom de scène dans la chanson d’Elvis « Return to sender ». Comme pour tous les groupes de l’époque, les Senders se produisent lors des entractes dans les salles de cinéma ou les différentes fêtes locales.

Par la suite, les Senders achètent à crédit du matériel plus performant et décrochent un contrat dans un casino hollandais. Ils partent aux Pays-Bas dans l’Aronde de Gérard sans leur bassiste qui n’a pas eu l’autorisation parentale.  Jean Christian ayant trouvé l’âme sœur les quitte définitivement  au début de l’année 1964, remplacé  à la basse par Gérard Soulier

En 1964, toujours, ils enregistrent dans les studios    Sofrason à Pigalle un EP pour la firme DMF de Cléon. Au menu on trouve deux  bonnes reprises   de classique du rock and roll interprétées en anglais  « Be Bop a lula » et « What’d i say ».

La face B comprend deux compositions de Gérard Fournet, des ballades amoureuses moins excitantes  que la face A « Confidences » et « Joan ».

Quelques temps après l’enregistrement, Roland quitte le groupe  pour poursuivre ses études  tandis que Jean Louis est incorporé dans l’armée.

Au début d’année 1965, les Senders s’orientent vers le style anglais, les ennuies avec leurs cheveux longs inspirent Gérard à composer « Les cheveux longs ». Ce titre va être enregistré à nouveau pour DMF avec trois autres de leurs compositions « Good Stark », « Well listen » et « Six guns ». Après bien des péripéties ce second disque est publié en septembre 1966, sur les 300 exemplaires pressés près de la moitié finira au pilon, faisant de ce disque l’une des plus belles pièces  du garage rock hexagonale.  Les  Senders survivront jusqu’au début de l’année 1968.

 

Source : Les années rock en Haute Normandie -Richard Louarpe  - Edition PTC 2002

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