Accueil

Rock and Roll

Thèmes

blues blues harmonica memphis doo wop rock and twist

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· 60's Beat (22)
· Blues (10)
· DION (3)
· Doo Wop X Y Z (1)
· Doo Wop - R (3)
· Doo Wop - G (1)
· Doo Wop - M (4)
· Doo Wop - O (1)
· Doo Wop -U (1)
· Doo Wop A - B - C (8)
· Doo Wop D-E-F (8)
· Doo Wop H-I-J (3)
· Girl groups (7)
· Instrumental/Surf (4)
· R&B/SOUL (24)
· Rock and Roll (14)
· Surfin' bird playlistes (1)
· VIGON (7)

Musique


Rechercher
Recherchez aussi :

Derniers commentaires

souvenir, quand tu nous tiens. j'étais présent à armentieres lors du record.je passais à la salle des sports a...
(Voir la suite)
Par Jacques, le 02.11.2009

je profite de mon passage pour vous signaler que si vous voulez j'ai un blog ou vous pouvez trouver toute la ...
(Voir la suite)
Par daddy, le 21.10.2009

vigon, une légende, le seul chanteur de ryhm and blues qui arrivait de rabat, je l'ai vu à l'amphitrite à skhi...
(Voir la suite)
Par Marco, le 18.10.2009

je croyais que c'était ray charles qui chantait cette chanson, je tombe de cul à chaque fois, que de souvenirs...
(Voir la suite)
Par PETITCUENOT, le 17.10.2009

un d.j. de radio veronica, je pense cees van zijtveld, a produit i'll go crazy. il a fait beaucoup de 'plug' e...
(Voir la suite)
Par Kees, le 17.10.2009

j'ai enfin trouvé cette chanson qui était si je me souviens bien la face b de harlem shuffle, la guerre du vie...
(Voir la suite)
Par PETITCUENOT, le 16.10.2009

j’essaie de faire ma pub lol si tu veux j'ai un blog ou tu peux trouver toute la musique de ton choix à écoute...
(Voir la suite)
Par daddy, le 04.10.2009

je suis très étonné que vigon n'ai pas créé un site internet qui retrace sa carrière passée et nous tienne inf...
(Voir la suite)
Par Gilbert Girard, le 01.10.2009

en fait il y eut au moins 2 moutures de debonaires: mou ture#1:arthur lee maye/thomas fox/young obadiah jessi...
(Voir la suite)
Par doctor bop, le 24.09.2009

vous avez votre ami larbi d agadir de la part de son frere de beauvais...
(Voir la suite)
Par louraoui mohamed, le 19.09.2009

Articles les plus lus

· LES SUNLIGHTS: "SURF BEAT" 1964
· THE LAFAYETTES: NOBODY BUT YOU
· CLARENCE PALMER & THE JIVE BOMBERS: BAD BOY (1957)
· THE FALCONS: Please Understand Me 1967
· ROCKY ROBERTS & the AIREDALES: T-Bird (1963)

· VIGON BABY YOUR TIME IS MY TIME (1969)
· DION & THE BELMONTS 1957/1960
· VIGON: It's all over 1968
· THE EL TORROS: DOOP DOOP A WALLA WALLA (1962)
· LES CHEYENS TU NE MERITES PAS 1965
· VIGON ET LES LEMONS:
· THE CHORDS SH BOOM 1954
· THE CHAPERONES: DANCE WITH ME (1960)
· ROCKY ROBERT & THE AIREDALES: DON'T PLAY THAT SONG
· VIGON: HARLEM SHUFFLE (1967)

Voir plus
 

Statistiques

Date de création : 10.08.2007
Dernière mise à jour : 03.11.2009
130 articles


Blogs et sites préférés

· Les Lionceaux
· friscoblues
· yepcatspassion
· DOCTOR ZAFIRA
· surfinbird radio show
· archive club cameleon


LARRY WILLIAMS

Publié le 28/03/2008 à 12:00 par surfinbird
LARRY WILLIAMS
Né à la Nouvelle Orléans le 10 mai 1935, Larry Williams apprend d’abord à jouer de la guitare basse avant d’être initié au piano par le chef d’orchestre Oscar Monroe. En 1954, il se produit au piano avec les Lemon Drops une formation vocale qui interprète des chansons de Fats Domino et Lloyd Price.
Un jour il rencontre son idole Lloyd Price qui l’embauche comme pianiste et valet pour ses tournées ! Lloyd Price demandera à son patron Art Rupe une audition pour les Lemon Drops qui restera sans suite en partie à cause de l’incorporation dans l’armée de Price.
En 1957, après son service militaire en Corée, Lloyd Price quitte Specialty pour fonder sa propre maison de disque KRC. Avec sa ballade mélodique dans le style New Orleans « Just Because » qui est distribué à travers le pays par la major ABC, il est a nouveau sur la route du succès.
Art Rupe et Bumps Blackwell font alors appel à Larry Williams et le convoque à Los Angeles pour enregistrer une reprise de « Just Because » (Sp. 597) pour contrer les ventes du 45 tours de Lloyd Price. Si la version originale se classe N°3 du R&B chart, elle va être talonnée par celle du nouveau venu Williams qui se positionne à une respectable 11 ème place. Sur ce premier disque Larry s’accompagne lui-même au piano et la face B du single est un jump bluesy bien soutenu par le saxophoniste Plas Johnson originaire comme lui de la Cresent City. Dans la foulée, Williams enregistre à Hollywood pour Specialty, le 26 avril 1957 avec Rene Hall (guitare) Ted Brinson (basse) Earl Palmer (batterie) et J.J.Jones (sax) « Short fat Fannie » un bon rock dans le genre « novelty » qu’il a composé a partir des titres de différents succès de rock and roll. « Short Fat Fannie » (Sp 608) se classe à la première place du R&B chart et N°5 Pop en juin 1957 et distribué par London rentre dans le top 25 britannique. La face B une ballade « High School dance » fait également un petit tour dans les classements américain. Lors de cette session d’avril, Larry avait aussi mis en boite une reprise du thème de carnaval « Jockomo » de James « Sugarboy » Crawford qui va rester dans les fonds de tiroir du label. En juin il fait une session à la Nouvelle Orléans et enregistre « Oh Baby » avec le saxophoniste Lee Allen et une bonne reprise du hit de Huey Piano Smith « Rockin’ Pneumonia » avec Art Neville. Une nouvelle fois ces deux titres ne seront pas publiés à l’époque. De retour à Hollywood il rentre en studio le mois de septembre 1957 avec la même section rythmique que « Sort Fat Fannie » pour graver les chansons de son troisième single Specialty. L’excellent rock « Bony Moronie » (Sp 615) est a nouveau un smash et se classe N°4 R&B et N°14 Pop et N° 11 en Angleterre. La face B « You bug me baby » du même acabit provenant d’une séquence de juin a été composée par Larry avec le renfort de Sonny Bono rentre dans le pop chart N°45. Avec l’argent gagné, Larry en bon flambeur s’achète quelques Cadillac, mais curieusement sa chute va être aussi rapide que sont ascension. Pourtant ce ne sont pas ses enregistrements qui peuvent être mis en cause, son nouveau disque avec ses deux fameuses compositions « Dizzy Miss Lizzy » et « Slow Dow » (Sp. 626) est fabuleux, mais il ne rentre même pas dans le R&B chart. « Dizzy Miss Lizzy » avec la guitare twangy de Rene Hall se classe N°69 pop le mois d’avril 1958. La face B le torride « Slow Down » tente de recapturer l’énergie de Little Richard qui vient de quitter le rock and roll pour entrer en religion

Vidéo Youtube


En avril 1958, Larry Williams tente de lancer une nouvelle danse « The Hootchy-koo » (Sp. 634) malgré un rock sauvage « The Dummy » en face B le disque est un flop. Le mois d’août il retourne dans les studios pour enregistrer « Peaches and Creams » (Sp.647) dans un style musical proche des Coasters et une belle ballade dans la tradition neworléanaise « I was a fool » en face B, le disque une nouvelle fois ne se vend pas. Suit, « Bad Boy » (Sp. 658) l’histoire d’un mauvais petit kid qui donne son canarie a manger au chat et met son chien dans la machine à laver et qui préfère avant tout le rock and roll à l’école s’approche encore plus du style des Coasters. La face B « She Said Yeah » un autre rock and roll frénétique a été composé par Sony Bono et Roddy Jackson.
Début 1959, les chœurs féminins font leur apparition sur « I Can’t stop loving you » (Sp. 665) couplé « Steal a little kiss » dans la même veine. Sort ensuite l’énergique « Give me love » (Sp.677) avec les Stewarts Singers couplé à l’intense romance « Teardrops »
Le banal « Ting a ling » (Sp. 682) publié avec sur l’autre face une version rock and roll du classique blues « Good Morning Scholl girl » va être son chant du cygne pour Specialty
Specialty publiera un album « Here’s Larry Williams » (Sp.2109) avec quelques titres nom paru en simple comme : « Make a little love » et sa relecture du hit de son ex boss Lloyd Price « Lawdy Miss Clawdy » datant de 1957. Il laissera dans les tiroirs de Specialty de nombreux inédits enregistrés entre 1957 et 1958. Ses reprises de « Zing Zing » de Art Neville, « Heeby Jeebies » de Little Richard et quelques compositions personnelles « Hocus Pocus », « Jelly Bellie Nellie » « Marie Marie » .

Après avoir été arrêté pour possession de drogue, il quitte Specialty fin 1959 et se rend à Chicago où il signe chez Chess. Il déclarera quelques années plus tard :
« Je ne suis pas un rocker. C’est le manager de Specialty qui m’a forcé à le devenir et à enregistrer des titres dans le style de ce que faisait Little Richard. Je reconnais que commercialement parlant, l’expérience fut intéressante, mais ce n’est pas sans contentement que je ne renouvelais pas mon contrat »
Pour Chess, il enregistre quelques faces en abordant librement différents genres avant d’atterrir à la case prison. « My baby’s got soul » une profonde ballade soul soutenue par une flutte (Ch. 1736) est le premier de la série dequatre singles. « Baby baby » (Ch.1745) ressemble à son « Peaches and cream », sa face B « Get ready » produite par Willie Dixon et Billy « the kid » Emerson est un pseudo gospel camouflant un commentaire social mais trop étrange pour le grand public. « I wanna know » (Ch. 1761) est un rock sauvage dans la veine de ses meilleurs titres pour Specialty, et offre de l’autre côté de la galette un rock teinté de blues « Like a gentleman oughta ». « Fresh out » (Chess 1805) en 1961 marque son chant du cygne pour la marque de Chicago. Pendant que Larry croupi en prison, ses chansons sont interprétés par tous combos de Liverpool qui affectionnaient particulièrement les rock'n'rollers frénétiques noirs comme Little Richard et Larry Williams. Parmi les aficionados de Larry Williams, les Beatles qui ont enregistré trois de ses chansons ; « Dizzy Miss Lizzy », « Slow Down » et « Bad Boy ». Même les Rolling Stones reprendront « She Said yeah » sur l’album « December Children ». Lorsqu’il sort de prison, Larry se dit il est temps d’aller faire un tour en Grande Bretagne, il s’y rend en 1965 accompagné par Johnny Guitar Watson et apparaît à l’affiche de nombreux clubs branchés londoniens comme « Le Marquee » et « Le Flamingo ». Accompagné par un combo anglais de Guilford les Stormsville Shakers et Watson, il enregistre un album pour Decca « The Larry Williams Show » (Decca 4691) où à part « Slow Down » tous les autres morceaux sont des inédits ; il reprend entre autre « Whole lotta Shakin’ going on » de Jerry Lee Lewis et une surprenante version du « For Your Love » des Yardbirds. Un autre disque enregistré live au Marques « On stage recording live » sur lequel Larry Williams interprète ses plus grands succès est publié par Sue (Sue 922).
Lorsqu’il retourne aux USA, Larry Williams confirme son orientation soul et enregistre pour Smash en 1966 « Boss Lovin ». En 1967, il signe pour OK label subsidiaire de Columbia et produit l’album soul de Little Richard « The Explosive Little Richard » publié le mois de janvier 1967. Pour Little Richard, Larry Williams fut le plus mauvais producteur du monde, « il voulait que je copie le style Motown, ! »
Chez OK Larry réenregistre aussi ses succès de rock and roll de chez Specialty pour un LP « Greatest Hits (Okeh 14123) . On trouve aussi sur cet album des titres soul plus contemporain comme : « Boss Lovin » et I hear my baby » et deux mornes reprises de Ray Charles « I got a Woman » et « Mary Ann ».
Larry enregistre ensuite en duo avec Johnny Guitar Watson « Mercy Mercy Mercy » (Okeh 7274) qui est a l’origine une composition instrumentale jazz de Cannonball Adderley. Et pour la première fois depuis huit ans il retourne dans les hits parades américains. « Mercy Mercy Mercy » rentre dans le top 25 R&B en mars 1967 et fait un petit tour dans le top 100 pop. Quelques mois plus tard le groupe pop les Buckinghams rentre dans le top 5 pop avec leur reprise de la chanson. Larry et Johnny gravent aussi l’excellent album « Two For the price of love » (Okeh 14122) la chanson qui donne son nom au disque va être reprise par les O’Jays chez Bell. Le dynamique duo retournera dans les classements R&B avec « Nobody » début 1968.

Parallèlement Larry Williams exerçait l’activité fructueuse de mac en faisait travailler une flotte de prostituées qui lui rapportait plus d’argent que ses ventes de disques.
Il était aussi un trafiquant de drogue notoire menacent un jour de flinguer Little Richard qui n’avait pas régler une dette de cocaïne.
En 1978, il réapparaît avec une version disco funk de « Borony Moronie » paru chez Fantasy, posant sur la pochette de ce disque sous titré « The resurrection of funk » en manteau de fourrure remplissant le réservoir d’une Rolls Ryce avec une bouteille de champagne !
Deux années plus tard, le 2 janvier 1980 Larry Williams est retrouvé chez lui à Los Angeles avec une balle dans la tête. Il avait 44 ans, la police conclura à un suicide mais pour ses associés il s’agirait plutôt d’un homicide !
Mais cette fin sordide ne doit pas nous faire oublier que Larry Williams fut un vocaliste incendiaire, un compositeur et pianiste parmi les plus grands du rock and roll noir


Source: Goldmine N°282 May 1991
DISCOGRAPHIE
http://koti.mbnet.fi/wdd/larrywilliams.htm




Ecrire un commentaire

Votre commentaire : Obligatoire
Votre nom :
Votre adresse email :
(Non publiée)
Votre centerblog : http://.centerblog.net
 

Ecrire un commentaire Commentaires (2)

rimesoudeprime le 04/04/2008
petite visite.
Mon blog


yepcats le 10/04/2008
Toujours un plaisir.
bon boulot que tout ca.
...Yepcats...
Mon blog


Ecrire un commentaire



DERNIERS ARTICLES :
HOT SHOT LOVE Hot Shot Boogie
  HOT SHOT LOVE Hot Shot Boogie Foxchase Boogie Freight train blues MR BO WEEVIL RECORDS VB 01 Publ: ?     L’harmoniciste COY « HOT SH
LES KLEBERS CETTE FILLE (THIS LITTLE GIRL) 1963
  LES KLEBERS 1 Entre nous il est fou (She’s a fool) 2 Sur sa guitare (Lonely boy,lonely guitar) 3 Cette fille (This little girl) 4 Vis ta vie (Whe is me)
THE PHANTOMS TORMENTED 1965
  THE PHANTOMS Tormented (Soute/van Rooy) A Well respected man (Davies) OMEGA 35463 – 1965 NL Genre: Beat music     Groupe beat hollandais qui a
RALPH WILLIS Gonna Hop On Down The Line 1953
  JUMP’ N JIVE WITH RALPH WILLIS ODEON SOE 3504 P.1960 (KING 1953)   Face A Why’d you do it (Willis) fox Do right (Willis) slow Face B Go
THE CHIMES: SUMMER NIGHT 1960
The Chimes Once in a while (Green-Edwards) Summer night (the Chimes) TAG 444 P.1960 Genre: Doo Wop   Les Chimes sont un quintette vocal italo américain or

forum