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surfinbird Description du blog :
Blues, Rhythm & blues,
Rock & Roll, Doo Wop,Girl Groups,Soul, Surf,Beat/Garage Catégorie : Blog Musique Date de création :
10.08.2007 Dernière mise à jour :
25.04.2008
JIMMY REED
Big Legged Woman
Funky Funky Soul (instrumental)
RRG 44003 Promo USA P.1971
Recorded in Chicago 1969/70
Jimmy Reed (vocal/guitare/harmonica)
Wayne Bennet (guitare)
Eddie Taylor (guitare)
Phil Upchurch (basse)
Al Duncan (batterie)
Jimmy Reed est né dans le Mississipi le 6 septembre 1925, il émigre à Chicago en 1943 avant de s’engager dans l’US Navy. En 1945, il épouse Mary Lee Davis qui sous le nom de Mama Reed va lui composer une bonne partie de son répertoire. De retour à Chicago il retrouve son copain d’enfance le guitariste Eddie Taylor avec qui il forme un orchestre. Il enregistre pour Chance en 1953 et obtient son premier succès en 1955 avec « You’ don’t have to go » pour Vee Jay, un label sur lequel il enchaînera les hits jusqu’en 1961. Avec son jeu simple et son harmonica plaintif il influencera de nombreux bluesmen du sud comme Slim Harpo mais aussi les groupes anglais des 60’s. Jimmy Reed est mort le 29 août 1976.
Quartette vocal blanc de doo wop originaire d’Ontario au Canada spécialisé dans les reprises de R&B.
Dave Sommerville : (leader)
Billy Reed : (basse)
Ted Kowalski : (tenor)
Phil Leavitt : (baryton)
C’est dans les années 1953/54 que les Diamonds qui mélange agréablement le sublime des harmonies « barbershop », la finesse des Ames Brothers et l’exubérance du R&B se forgent une audience dans le circuit des clubs du mid west américain. C’est la qu’il se font remarquer par un représentant de chez Coral, le groupe enregistre alors deux 45 tours pour cette maison de disque ; le premier en 1955 avec deux reprises de standards R&B, le fameux « Black Denim Trousers & Motorcycle Boots » des Cheers et le « Nip Sip » des Clovers (Coral 61502) et « Smooch Me »/ "Be my Lovin’ Baby » (Coral 61577). Mais ces deux disques n’auront aucun impact, un dee jay de Cleveland leur arrange ensuite une audition pour Mercury à Chicago. Les Diamonds commencent alors comme c’était à la mode pour les artistes blancs dans le milieu des années 50 à enregistrer une longue série de reprises de succès R&B. En février 1956 est publiée une pâle copie de « Why Do Fool Fall In Love » de Frankie Lymon et ses Teenagers, la version originale se classe N°6 Pop et N°1 dans le R&B chart et les Diamonds N°12 du pop chart. Pour le disque suivant ils reprennent « Church Bell May Ring » des Willows et se classent loin devant eux sur le marché pop N°14 en mai 1956, les Willows qui dans le classements R&B occupent la position N°11 sont classés N°60 Pop.La face B de ce disque est une reprise des Cleftones « Little girl of mine ». Puis les canadiens s’attaquent au « Love Love Love » des Clovers (N°4 R&B/N°30 Pop) et font avec cette honnête reprise leur première entrée dans les classements R&B. Suivront une cover des G Clefs « Ka Ding Dong » top 35 pop et top 8 R&B en septembre 1956 et « A Thousand Miles Aways » des Heartbeats qui est leur premier échec commercial. Les Diamonds cherchent alors à se renouveler, mais n’étant pas prêt à choisir du matériel original, ils optent pour le style humoristique au travers la reprise du « Little Darlin’ » des Gladiolas. Leur chef d’orchestre David Carrol réarrangera la chanson et les Diamonds lors de l’enregistrement exagérerons les harmonies avec un brin d’humour ; Le résultat fut excellent et pour une des rares fois on peut considèrer que cette reprise est supérieur à l’original. « Little Darlin’ » restera 8 semaines à la seconde place des classements pop du Bilboard au début de l’année 1957(la première place étant occupé par le « All Shook Up » d’Elvis) et N° 3 du R&B chart. Les Diamonds gravent ensuite une chanson destiné à Buddy Holly « Word of love » à laquelle il donne un traitement chacha/calypso (N°13 Pop juin 1957). « Zip Zip » qui suit est un original, puis ils portent leurs choix sur deux titres des Rays « Silhouettes » qui va être un nouveau top 10 et en face B « Daddy Cool une synthèse jazz R&B
Lorsque les Diamonds passent dans l’émission TV de Dick Clark American Bandstand avec « Silhouette », la nouvelle danse à la mode était le Stroll qui avait été popularisée par le chanteur de R&B Chuck Willis. Dick Clark fit alors remarquer au manager des Diamonds qu’il n’existait pas de chanson portant le nom de cette danse. De ce fait ,les Diamonds rentre dans les studios pour enregistrer « The Stroll » un excellent mid tempo R&B qui reflétait l’essence de cette danse. Ce joyau atteindra la quatrième place du pop chart et la septième du R&B chart. En avril 1958 est publié « Hihg Sigh » comportait en face B « Chick Let » la première chanson co-signée par les membres du quartette, ce disque marque aussi l’arrivé d’un nouveau baryton Michael Douglas qui remplace Phil Lewitt. « High Sigh » n’eut qu’un modeste succès (N°37 pop en mai 1958) mais prouvait qu’il pouvait réussir avec du matériel original. Ils enregistrent ensuite « Kathie O » (N° 16 pop –juin 1958) une chanson extraite du film éponyme dans le style vocal proche des groupes blancs de la première génération comme les Ames Brothers ou les Four Freshman. Puis le quartette revient a son style initial avec « Walking Along » (N°39 pop -12/1958) et l’humoristique « She Say (Oom Dooby Doom) (N°18 Pop – 3/1959)
Un nouveau changement de personnel intervient au courant de l’année 1959 ; Bill Reed (basse) et Ted Kowalsky (tenor) sont remplacés par les californiens Evan Fisher et John Felton
Ces nouveaux Diamonds avec comme seul membre d’origine Dave Sommerville continueront d’enregistrer chez Mercury jusqu’au début des années soixante. Ils obtiennent leur dernier hit avec la reprise de la ballade des Danleers « One Summer Night » (N°22 Pop l’été 1961)
Les Diamons enregistreront quatre Long Play ; l’album « The Diamonds » gravé durant leur période à succès est le meilleur. Leurs hits en 45 tours figurent sur le label subsidiaire Wing « Pop Hits ». « The Diamonds Meet Pete Rugulo » ne capte pas l’essence du groupe, tout comme leur tentative country « The Diamonds Sing The Old West ». En France cinq 45 tous EP des Diamonds furent publiés à l’époque
Les Falcons ont vu le jour en début de l’année 1963 dans un lycée de Sarralbe près de Sarreguemines,en Moselle. Ils pratiquent le style instrumental des Shadows la grande tendance de l’époque et répètent dans le sous sol de la maison des jeunes de Sarralbe.
Michel Perraut (guitare solo)
Jean Philippe Beckrich (basse)
Jean Claude Auert (batterie)
Roger Jourdain (orgue)
L’arrivé des Beatles va profondément changer l’orientation des Falcons qui deviennent une formation vocale qui puise allègrement dans le répertoire des quatre garçons de Liverpool
Le père de Michel, Charles Perrault ayant pris en charge la destiné du combo, les Falcons participent au championnat de France de la guitare électrique en 1964 et pour l’été 1965 il leur déniche un contrat dans un club de la Costa Brava en Espagne.Les Falcons se produisent en première partie des Kinks à la Locomotive de Paris, et ouvrent pour Chuck Berry, Antoine et les Lionceaux à Nancy.
En 1966, le quotidien régional les Dernières Nouvelles d’Alsace organise un concours d’orchestres, les Falcons se présentent à Haguenau et remportent les éliminatoires. Mais les supporters du groupe local les Sharkies protestent prétextant que les lorrains étaient avantagés du fait de leur matériel professionnel avec amplification surpuissante. Finalement le jury sélectionnera les deux groupes pour la finale strasbourgeoise qui sera remporté par les Black & White, les Falcons se classeront honorablement à la quatrième place. Lorsque l’organiste Roger Jourdain est incorporé à l’armée l’été 1966 c’est Bruno Masselon qui possède un orgue Hammond et ex Méteors un des premiers groupe de rock de Sarreguemines qui le remplace, ce dernier était monté à Paris ou il avait accompagné entre autre Billy Bridge. Début 1967, ils se rendent à Bâle en Suisse pour l’enregistrement d’un disque pour le label Young de Jean Luc Young, quatre compositions originales de bonne facture sont mises en boîte. L’excellent « Please Understand » et « El Camel » sont proche du style des Yardbirds et « Two Hearts Have Took The Lead » subit plus l’influence des Kinks. Le quatrième titre « Geneviève » est une ballade plus conventionnelle. Le EP sort le mois d’avril 1967 avec une photo prise dans un château de Strasbourg.
Au cours de l’année 1967, alors que le groupe s’ouvre au R&B, Jean Philippe en conflit avec le management est remplacé à la basse par le strasbourgeois Sylvain Simon ex Skat Five et Purple and the Pussycat. Aux baguettes l’écossais Bill Thomson (disparu dans un accident de la route quelques années plus tard) ex Love qui va aussi faire office de chanteur remplace Jean Claude Auert incorporé dans l’armée. Avec l’arrivée d’un second écossais Allan Rodgers qui remplace Sylvain on peut parler de formation franco britannique. Très pros, les Falcons deviennent l’orchestre du plateau de télévision Champagne Ardennes et les galas à l’étranger se multiplient.
En 1970, Sylvain Simon de retour de l’armée reprend la basse chez les Falcons qui enregistrent plusieurs 45 tours et un album « Falcons Fever » dans un style pop plus commercial pour le label allemand Hansa de Frank Farian. D’autres 45 tours publiés sur des labels allemands suivront, mais chez les musiciens c’est la valse des membres et après un long séjour en Espagne en 1974, les Falcons se séparent l’année suivante.
On peut écouter d’autres titres inédits des Falcons enregistrer en 1966 trouver dans les archives du label lyonnais Soder publié en 2002 en forme de EP vinyle par le label alsacien Saphyr. On trouve sur ce bel objet « Help me girl » un titre peu connu d’Eric Burdon & the Animals, « Dies Irae » la reprise du groupe belge des Mec Op Singers, une relecture du « Good Day Sunshine » des Beatles et une composition originale « We’re Hip »
Le groupe s’est reformé sous l’initiative de Roger Jourdain en 2003 à sa libération du service militaire ce dernier avait fondé avec Jean Philippe Beckrich et trois membres de leur concurrent de l’époque les Jets le groupe New Soul Group
source:
Le temps des copains( La Nuée Bleue 1996)
Le club des années 60 N°33 mai 2002
monsite.wanadoo.fr/falcons (site de Roger Jourdain)
LE SITE DES FALCONS http://www.falcons.fr/
DISCOGRAPHIE
45 Tours EP
Please Understand Me/Two Hearts Have Took The Lead
ElCamel/Geneviève Young 670104 (04/1967)
Help Me Girl/Dies Irae
Good Day Sunshine/We’re hip Saphyr 6003 (2002)
45 tours simple
Speady Jack/Jeannie Hansa 14598 (c.1970)
Don’t let Me Be Misunderstood/Fever Hansa 10295 (c.1971)
Under The Boardwalk/Sing Sing Barbara Altaxon 4714 (197?)
Rocking Horse/Papa’ Donkey SGS (197?)
Mississippi Lady/Both Of Us SGS (1972)
LP
The Falcons Fever:
Fever/Girl On My Mind/Fire Higher Than The Mountain
Don’t Let Me Be Misunderstood/Water On The Brain
Looking Glass Room/On Boadway Hansa 85067 (c.1971)
Compilations:
El camel LP Ils sont fous ces gaulois N°1
Please Understand Me LP Diggin' for gold N°8
Please Understand Me CD Groupes de rock alsaciens 1960-1969
Two Heart Have Took The Lead LP Don't turn me off
Groupe vocal formé à Louisville (Kentucky) au début des années cinquante sous le nom de Crazy Sounds.
Harvey Fuqua : (leader) (1929)
Bobby Lester : (premier tenor) (1930/1980)
Alexandre “Pete” Graves (second tenor) (1936)
Prentiss Barnes (basse) (1921/2006)
Billy Johnson (guitare) (1924/1987)
C’est leur rencontre avec Alan Freed qui sera la clé de départ de leur carrière ; Freed leur suggère d’abord de changer leur nom en Moonglows, un nom qui sonnait proche de « Moondog » d’après son émission radio sur WJW. Alan Freed leur fait enregistrer leur premier 45 tours sur son propre label Champagne en1952 « I Just Can Tell No Lie »/ »I’ve Been Your Dog » (Ch.7500) Suite à l’échec commercial de son petit label, Alan Freed introduit les Moonglows chez Chance où ils enregistrent cinq singles accompagnés par le Red Holloway’s Orchestra. Malgré deux succès mineurs sur le marché R&B local avec « Rockin Daddy » (Ch 115) et « Secret Love » (Ch. 1152) Fuqua continuait de bosser comme camionneur et Bobby Lester en tant que pelleteur. Lorsque la maison de disque Chance fit faillite à son tour, Alan Freed négocie un contrat pour ses protégés chez Chess à Chicago en exigeant en contre partie de la promotion de leurs disques dans ses émissions que son nom figure en tant que co auteur des chansons. Le mois d’octobre 1954, les Moonglows enregistrent la ballade « Sincerely (Chess 1581) fredonnée d’une voix sensuelle sur fond de « baoum baoum », la voix basse se substituant à l’instrument basse. « Sincerely » matraquée par Freed sur la radio new-yorkaise WINS rentre dans les classements de R&B en novembre et se classe au top en décembre. Sur le marché pop « Sincerely » se positionne à la vingtième place, mais la chanson fut beaucoup plus populaire sur le marché blanc avec la reprise des Mc Guire Sisters occupèrent à la première place du classement pop et dont le disque se vendra à un million d’exemplaires.
Le disque suivant est une autre ballade « Most of All » (Chess 1589) qui se classe N° 11 dans le R&B chart le mois d’avril 1955 mais ne rentre pas dans les classements pop. En cette année 1955, on retrouve les Moonglows sur quelques enregistrements Checker de Bo Diddley tel « Diddley Daddy » ou « Diddy Wah Diddy » L’année suivante, ils se classent N° 11du R&B chart avec le jump « See Saw » (Chess 1629). Ils interprètent ce titre dans le film « Rock Rock Rock » tout comme « I New From The Start » (Chess 1646). Parallèlement les Moonglows enregistrent deux singles sous le nom de Bobby Lester & The Moonlighters chez Checkers ; l’entrainant « Shoo Doo Be Doo » couplé à « So All Alone » (Checker 806) et « New Gal »/A Hug And A Kiss » (Checkers 813)
L’été 1957, ils retournent dans le R&B chart avec leur reprise de la ballade de Percy Mayfield « Please Send Me Someone To Love » (Chess 1661)
En 1958 ils gravent « Teen Commandments Of Love » (Chess 1705) N°9 R&B et N°22 Pop, mais lassé par les incessantes tournées le groupe finit par se séparer.
Harvey Fuqua devient directeur artistique pour Chess et recrute les Marques un groupe où figurait entre autre Marvin Gaye et les fait enregistré en 1959 sous le nom de Moonglows « Mama Loocie » (Chess 1738). Par la suite Fuqua qui s’est marié avec la sœur de Berry Gordy quitte Chess et devient producteur pour Motown à Detroit. En 1972, les Moonglows se reforment pour divers concert revival et enregistre un nouvel album, une nouvelle version de Sincerely rentre même dans le R&B chart. En 1982, il produit l’album de Marvin Gaye « Midnight Love »
THE ORIOLES
Crying In The Chapel (A.Gleen)
Don’t You Think I Ought To Know (Johnson/Wettergreen)
78 tours Trutone 778 South Africa
Groupe formé en 1947 à Baltimore sous le nom de Vibranaires par Sonny Till (1928/1981) un ex camionneur qui venait d’être démobilisé de l’armée. Par la suite ils changeront leur nom en Orioles (le nom de l’oiseau symbole de leur état le Maryland). Ils sont découvert par une jeune fille blanche Deborah Chester va devenir leur manager. Elle les fera signer sur le label de Jerry Blaine : Natural Records ou les Orioles enregistrent le mois de juillet 1948 leur premier 78 tours « Barbara Lee »/ « It’s Too Soon To Know » (N 5000). La formation est alors composé de :
Sonny Til (leader), George Nelson (baryton et second leader), Alexander Sharp (tenor), Johnny Reed (basse) Lloyd Thomas Gaither (guitare). Si « Barbara Lee” est un bon mid tempo R&B, la face B « It’s Too Soon To Know » est une ballade décrivant un chagrin amoureux composée par Deborah. Uniquement accompagné par une guitare le chant de Sonny Till est d’une incroyable pureté tandis que les choristes pleurnichent dans le background. Le succès est immédiat et « It’s Too Soon To Know » se classe au top du R&B chart en septembre 1948 et plus étonnant pour l’époque la chanson rentre dans le top 15 Pop. Les Orioles s’installent alors à New York et vont enchaîner les tubes, en 1949 ils placent six ballades dans le classement des meilleures ventes R&B. « Tell Me So » (Jubilee 5005) N°1 le mois d’avril, « A kiss And A Rose” (Jub 5009) N°12 août, “I Challenge Your Kiss” (Jub 5008) N°11et “Forgive And Forget” (Jub 5017) N°5 en novembre
“What are You doing New Year’s Eve” (Jub 5017) N°9 et (It’s Gonna Be A Lonely Christmas” (Jub 5017) N°5 le mois de décembre 1949. A la fin de l’année 1950, les Orioles sont victimes d’un accident de la route dans lequel leur guitariste trouvera la mort, et George Nelson et Johnny Reed sérieusement blesses. Leur guitariste Thomas Gaither sera remplacé par Ralph Williams et les Orioles lui rendront hommage avec la chanson « I Miss You So ». On les retrouve dans le top 10 du R&B avec « Baby Please Don’t Go » qui est une petite merveille R&B
Les Orioles deviennent les vedettes majeures de l’Apollo théâtre à Harlem, toujours élégamment vêtu et pratiquant une chorégraphie impeccable les Orioles avec la voix de velours de Sonny rendent les filles hystériques. En 1953, George Nelson est remplacé par Gerald Gegory (ex Four Buddie) pour l’enregistrement de « Crying In the Chapel » qui était alors classé dans le country chart par Darrell Gleen le fils du compositeur de la chanson Artie Gleen et l’acteur Rex Allen. La reprise sophistiqué de « Crying In The Chapel » (Jub 5122) des Orioles qui bénéficie de la promotion d’Alan Freed dans son émission à Cleveland va rapidement grimper à la première place du R&B chart l’été 953 et N°11 Pop. Paradoxalement ce succès allait faire éclater le groupe qui se sépare en 1954.
« Cryin In The Chapel » sera repris par Little Richard chez Atlantic et par Elvis Presley qui l’avait enregistré en 1960 avec les Jordanaires, mais sa version ne sera que publiée qu’en 1965. Avec sa reprise le roi du rock retourne au sommet des classements anglais et N° 3 du pop chart US
Groupe italien de Beat music formé en 1965 à Turin
Composé de:
Piercato Bettini (clavier)
Carlo Marcoz (basse)
Franco Castellani (chant)
Arcangelo Aluffi (batterie)
Danilo Pennone (guitare)
En 1966, ils obtiennent un succès en Italie avec « So che tu non credi » chanté par Paolo Melfi, d'après "Something You got" une composition de Kriss Kenner pour Wilson Pickett et repris entre autre par les Moody Blues. La face B du simple « Atto di Forca N°10 » est une chanson dédicace à un rocker mort en moto à l'époque des batailles entre mods et rockers britanniques.
I Raggazzi del Sole enregistre cette année 1966 un LP de reprises sur le label Joly . Au menu, les Stones, les Kinks, Animals, Them, Spencer Davis. Trois morceaux sont interprétés en italien « Se Mi Chiamerai » du chanteur soul Alvin Robinson, « Non Ridere Di Me » une reprise du hit folk rock « Laught At Me » de Sony Bono en solo (1965) et leur version de « Keep on Running » popularisée par le Spencer DavisGroup. Plus curieux le choix de « She’s about A Mover » de Doug Sam avec le Sir Douglas Quintet qui du fond de leur Texas copiaient les groupes anglais. Cet album culte de l’Euro beat a été réédité en vinyl en 1992
Tracks list LP JOLLY 5068
Side One
1 Se mi chiamerai (Tell’em you never will) (Calimero/Day/Wayne) Alvin Robinson
2 Get off my Cloud (Jagger/Richard) Rolling Stones
3 We gotta get out of this place (Mann/Weill) Animals
4 All Day and All Of The Night (Davies) (Kinks)
5 Satisfaction (Jagger /Richard) Rolling Stones
6 Mercy Mercy (Kolmann/Denver) Rolling Stones
B side
1 Chi Puo Dirmi (Keep On Running) Spencer Davis Group
2 Gloria (Morrison) Them
3 Non Ridere Di Me (Laugh at Me) (Bono/Panesis) Sony (Bono)
4 She’s about A Mover (Sahm) Sir Douglas Quintet
5 Memphis Tennessee (Berry) Chuck Berry
6 Long Tall Shorty (Covay/Abramson) Kinks
Discographie 45 tours
SE MI CHIAMERAI / NON RIDERE DI ME – JOLLY 966
SO CHE TU NON CREDI / ATTO DI FORZA N. 10 – ARISTON 1966
IL GATTO DI NOTTE / …E LA TERRA SI ALLONTANA – ARISTON 1967
NON C’E’ TEMPO DI ASPETTARE / PER VIVERE INSIEME – ARISTON 1967
PIU’ FELICITA’ / SHABADA - KANSAS 1969
THE UNTOUCHABLES
60 minutes man (Ward/Marks)
Everybody's Laughing (Chester/Pipkin)
Madison M139 USA 1960
Genre: Doo Wop/Soul
L’histoire des Untouchables commence en 1955 à Los Angeles, lorsque Sheridan « Rip » Spencer forme les Sabers avec son cousin Brice Coefield. En 1956, ils deviennent les Chavelles puis les Valiants :
Billy Spicer (Storm)(lead)
Sheridan Rip Spencer (second tenor)
Brice Coefield (baryton)
Chester Pipkin (guitare/tenor)
Les Valiants enregistrent une dizaine de titres sous la direction de Robert “Bumps Blackwell
directeur artistique chez Specialty. Ils se classent dans les charts avec la ballade interprétée par Billy « This is the night » (N°43 R&B/N°69 Pop) A noter la face B est une reprise de « Good Golly Miss Molly » encore plus rapide que la version de Little Richard que Blackwell avait co signée. Par la suite ayant du mal à retrouver un hit, Billy rejoint les Squires et en 1960, les Valiants deviennent avec le renfort de Don Trotter (tenor) et Ed Wallace (basse) les Untouchables. Les Untouchables travaillent avec Herb Alpert et Lou Adler et enregistrent pour le nouveau label new yorkais Madison. Un premier disque « Poor Boy Needs A Preacher » est enregistré, puis ils optent pour les reprises, « Goodnight Swetheart Goodnight » sur leur second single Madison est la reprise du hit des Spaniels de 1954. Puis c’est une relecture très soul du vieux rhythm & gospel « Sixty minute man » des Dominoes (1951) . Ce morceau très intense est interprété en lead par Ed Wallace et Brice Coefield , la face B est dans le même style une soul efficace et énergique. Le succès n’étant pas au rendez vous les Untouchables deviennent fin 1961 les Electras.
C’est sous le nom Alley Cats et une production Phil Spector que Brice , Rip avec ; Gary Pipkin, James Barker et Bobby Sheen retournent dans les charts en 1963 avec « Puddin N’ Tain »
Discographie UNTOUCHABLES
Madison
M128 New Fad /Poor Boy Needs A Preacher — 1960
M134 Goodnight Sweetheart Goodnight /Vickie Lee — 1960
M139 60 Minute Man /Everybody's Laughing (— 11/60
M147 Raisin' Sugar Cane /Do Your Best — 1/61
Screen Gems (as the Happy Tones) Summertime Nights (single-sided DJ dubs only) — 1961
Liberty
55335 You're On Top /Lovely Dee — 4/61
(also released as Astra 1031)
55423 Papa/(My Baby Loves A) Medicine Man — 1962
Cleveland Crochet & the Sugar Bee’s
Hound Dog Baby (E.Shuller)
Sweet Thing (E.Shuller)
Goldband 1114 USA 1961
Genre: Cajun/R&R
Cleveland Crochet, né le 6 juin 1921 à Hathaway, joue du violon avec les Hillibilly Rangers
qui enregistrent quelques galettes pour Folkstar et Leader. En 1960, ils poussent la porte du label louisianais Goldband. Sur les conseils du patron Eddie Schuller, le groupe s’adjoint une steel guitare et retravaille et deux classiques Cajun « Sugar Bee » et « Drunkards Dream » avec un accompagnement rock and roll malgré la mise en avant de l’accordéon instrument majeur avec le violon de la musique cajun. Le résultat « Sugar Bee » avec Jay Stutes au chant est la première chanson cajun (quoique en anglais) à se classer dans le top 100 du magazine Billboard N°80 le mois de janvier1961. Suite à se succès la formation se rebaptise les Sugar Bee’s. Le swingant « Hound Dog Baby » chanté par Voris LeBlanc est leur second simple pour Goldband, la face B « Sweet Thing » est interprétée par Jay Stutes dans un style plus criard. La formation restera ensemble jusqu’en 1965 du décès de leur accordéoniste Shorty LeBlanc.
Harmonica Fats
“Mama Mama Talk To Your Daughter For Me” (H.Blackstone/S.Venet°
“How Low Is Low” (J.Barry/B.Raleigh)
Darcel 5003 USA 1962
Genre: Blues/R&B
Harmoniciste influencé par Sonny Terry, Harvey Blackstone est né le 8 septembre 1927en Louisiane. Il s’installe à Los Angeles en 1946 et ce n’est qu’en 1956 qu’il commence à se produire dans les clubs de LA avec sa formation les Houserockers. En 1962, il enregistre une reprise de « Tore Up » de Hank Ballard qui connaît un certain succès en Californie pour le label Skylark distribué également par Darcey. C’est chez Darcey qu’il enregistre en 1962 l’énergique « Mama Mama Talk To Your Daughter For Me » avec le renfort du batteur Earl Palmer, la face B « How Low Is Low » est de la même veine. Harmonica Fats bluesman peu assidu des studios d’enregistrements est décédé le 3 janvier 2000.
BARRY CRYER
Purple People Eather (Ch.Wooley)
Hey! Eula (A.North/S.Cohn)
45 tours Fontana 267 029 France 1958
Genre: Rock and roll
Barry Cryer compositeur et comédien anglais né à Leeds (Angleterre) en 1935 enregistre en 1958 dans le plus pur style R&B à la Scremin’ Jay Hawkins « Hey ! Eula ». Cette composition d’Alex North figure au générique du film de 1958 “ The long, hot summer ” (“ Les feux de l’été ”) avec Paul Newman.
George Aber va adapter la chanson rebaptisée “Hey youla” pour Claude Piron le futur Danny Boy. Ce morceau très Rhythm and Blues est sans doute l’un des meilleurs premiers rocks en français, il est également enregistré par Moustache et Gabriel Dalar. La face A du 45 tours de Barry Cryer est la reprise du méga hit de l’été 1958 « The Purple People Eater » N° 1 Pop américain pour Sheb Wooley, la version de Barry Cryer qui fut parait’il classée au top des meilleurs ventes pendant trois semaines en Finlande est toute aussi déjantée que "Hey ! Eula". En France c’est Boris Vian qui se charge de transcrire la chanson gag de Wooley et en fait et le loufoque et génial “Croque-crane creux ” pour son protégé Gabriel Dalar.
Les deux faces de ce simple de Barry Cryer sont aussi parus sous la forme d'un EP Fontana 465029 avec en face B les deux titres du premier disque du chanteur de Liverpool Mal Perry "Lollipop/Love Me Again"
(merci Mr Bear pour le scan)
DISCOGRAPHIE UK
The Purple People Eater/Hey! Eula Fontana H 139 (1958)
Nothin' Shakin/Seven Daughters Fontana H 151 (1958)
Angelina/Kissin Fontana H 177 (1959)