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THE MELLOKINGS TONITE TONITE/DO BABY DO 1957

Publié le 16/12/2007 à 12:00 par surfinbird
THE MELLOKINGS TONITE TONITE/DO BABY DO 1957
Modeste succès à sa sortie en 1957 « Tonite Tonite » des Mellokings va devenir au fil des années une des chansons oldies favorites des américains

Vidéo Youtube



Les Mellokings sont à l’origine un trio formé par les deux frangins Bob et Jerry Scholl et leur copain Eddie qui mettent leurs voix à l’unisson pour un spectacle dans leur école de Mount Vernont à New York juste à l’extérieur du Bronx. Remarqué par l’arrangeur noir Dick Levister qui souhaite faire d’eux un groupe à harmonie dans la tradition des groupes blancs de variété style Four Freshmen. Mais les garçons qui prennent le nom de Mello Tones avec l’adjonction de deux nouveaux membres sont plutôt des amateurs de musique noire.
Ils sont alors composés de:
Bob Scholl (lead)
Jerry Scholl (tenor)
Eddie Quinn (second tenor)
Neil Arena (baryton)
Larry Esposito (basse)
Levister part à la recherche d’une maison de disque pour ses poulains et rencontre Al Silver patron de Herald et de Ember Records. Ce dernier avec beaucoup de flair venait de signer les Nutmegs, les Turbans et les Five Satins qui ont tous cartonnés.
Dans le studio, Silver les fait travailler avec l’arrangeur et pianiste William Myles Nobles, il y a là ; un guitariste, un batteur et quatre micros pour l’ensemble. Cette séance va donner naissance à leur premier 45 tours avec la ballade adolescente « Tonite Tonite » couplée au rock « Do Baby Do » signé par Levister (Ember 502) Le disque est publié le mois de mars 1957. Entre temps, on s’est rendu compte qu’un autre groupe de Mellotones venait de se classer dans le pop chart avec « Rosie Lee » chez Gee, pour éviter toute confusion la formation est rebaptisée Mellokings d’après le nom du big band que dirigeait Levister (King Levister) .
Le groupe part en tournée pour promotionner son disque et passe chez Dick Clark dans American Bandstand le 3 septembre 1957. Ils se produisent même à l’Apollo Théâtre le 4 octobre 1957. Les Mellokings retournent chez Clark le 16 et le 21 septembre. Malgré ce coup de pouce « Tonite Tonite » ne fait qu’un un petit tour dans le pop chart en se positionnant # 77 le mois d’octobre 1957.Pourtant dans certaines villes comme Los Angeles ou Philadelphie le titre figurait au top des ventes locales. Un des problèmes du label Herald était ses carences dans la distribution et puis à cette époque le marché du R&B et du R&R était surtout dominé par les formations vocales noires bien qu’on est souvent confondu les Mellokings avec un groupe noir. Le second disque (Ember 507) perpétue la tradition de tout groupe doo wop une face lente avec le thème de l’amour juvénile « Chapel On the Hill » et l’autre rapide « Sassafras » avec son accompagnement rock. En janvier 1958, ils partent en tournée avec les Everly Brothers et Eddie Cochran.
Deux autres singles sont publiés cette année 1958, l’énergique « Baby Tell Me » en face A avec la très belle romance « The only Girl » (Ember 511) et « Valérie » où les Mello Kings se montre au sommet de leur créativité, une chanson couplée à l’excellent « She’s Real Cool » (Ember 518) Mais malgré une bonne promotion le succès n’est pas au rendez vous. Herald publie aussi un EP sur lequel on retrouve « Tonite » ce qui relance à nouveau la chanson.
Toujours en 1958, Herald sort son premier album de compilation « Herald The Beat » qui contient trois de leurs morceaux. C’est à cette époque que Neil et Larry quittent les Mellokings remplacés par Louis Janacone et Tony Pinto. Ces deux nouveaux membres sont présents sur le seul disque publié en 1959 « Running to you » et l‘excellent « Chip Chip » avec ses riffs de basse électrique (Ember 536)
Quatre autres simples seront encore publiés entre 1960 et 1961. La ballade « Our Love Is Beautiful » et le plaisant mid tempo « Dear Mr Jock » sont issus d’une séance de novembre 1958 (Ember 548). Alors que sur leurs disques les Mellokings sonnent très noir « Kid Stuff » (Ember 554) enregistré en quartette sans Eddie Quinn parti tenter une carrière solo .marque une rupture étant plus dans le style variété.
Fin 1960, Herald édite un album avec deux inédits "Once On A Windy Day" et "Starbright,". Profitant de la vague du néo doo wop leur première chanson “Tonite Tonite” fait un petit retour dans les charts en se classant au fond du top 100 # 95 le mois de janvier 1961
En 1961Les violons font leurs apparitions sur «Till There Were None » (Herald (561). « Love At The First Sight » (Herald 567) couplé à la face B de leur quatrième single est leur dernière publication chez Herald. En 1962 les Mellokings enregistrent un disque sur le label Lescay et en 1966 ils réenregistrent une nouvelle version de « Tonite Tonite » et « Chip Chip » pour Lana.
Les Mellokings continuent à se produire dans des shows revival malgré le déces accidentel de Bob Scholl en 1975

DISCOGRAPHIE:


Mellotones
Tonite, Tonite/Do Baby Do Herald 502 P 4/57
Mellokings
Tonite, Tonite/Do Baby Do Herald 502 P 4/57
Chapel On The Hill/Sassafras Herald 507 P 9/57
Baby Tell Me Why, Why, Why/The Only Girl Herald 511 P12/57
Valerie/She's Real Cool Herald 518 P 3/58
Chip Chip /Running To You Herald 536 1/59
Our Love Is Beautiful/Dear Mr. Jock Herald 548 P 1960
Kid Stuff/I Promise Herald 554 P 9/60
Penny/'Till There Were None Herald 561 P 3/61
Love At First Sight/She's Real Cool Herald 567 P10/61
But You Lied/Walk Softly Lescay P10/62 (as Mello-Kings)
Tonight, Tonight/Thrill Me Flashback 2 P1965
Tonite Tonite/Chip Chip Lana 124 P 1966
Tonight, Tonight/Chapel On The Hill Janus 722 P1977

EP
Tonite Tonite/She's Real Cool/
/The Only Girl/Do Baby Do Ep Herald HEP 451 P 1958 (as "Mello-Kings"]



LP
The Mellokings Sing Herald HLP 1013 P1960
Tonight Tonight/ I Promise/ Our Love Is Beautiful/ Sassafras/ The Only Girl/ Once On A Windy Day/Kid Stuff/ Chapel On The Hill/ Starbright/ Valarie/ Chip Chip/Baby Tell Me (Why, Why, Why)

The Mellokings Relic 5035 P1981
Tonite Tonite/ She's Real Cool/ The Only Girl (I'll Ever Love)/ Do Baby Do/ Chapel On The Hill/ Dear Mr. Jock/ Kid Stuff/ Thrill Me/ Valerie/,Love At First Sight/ Running To You/ Baby Tell Me/ Til There Were None/
Sassafras/ Our Love Is Beautiful/ I Promise/ Chip Chip/ Penny



CD
Mello Kings meet the Five Satins BLUE SVP 50972 P2007
17 titres provenant de le leurs 9 singles Herald, manque la ballade sirupeuse « Penny » mais on trouve l’excellent « Thrill Me » à la flaveur latine qui figurait sur le LP Relic
+ 13 chansons des Fives Satins

En écoute Do Baby Do
Son associé :

THE CASHMERES BOOM MAG AZENO VIP VAY 1955

Publié le 14/12/2007 à 12:00 par surfinbird
THE CASHMERES BOOM MAG AZENO VIP VAY 1955
LES CASHMERES


The Cashmeres
Boom Mag Azeno Vip Vay:Don’t Let It Happen Again
The Platters
You’ll Never Never Know/It Ist’nt Right EP Mercury 14161 France 1956


Le groupe se forme sous le nom de Crooners en 1949 à l’occasion d’un concours de talent qui a lieu dans leur école de la banlieue d’Atlanta en Georgie
Formé en quartette et mené par le ténor Dodd Hicks, la formation répète pas mal et rapidement commence à se produire dans les clubs d’Atlanta. Le groupe change son nom en Cashmeres après que les membres ont découvert qu’un autre groupe portait déjà ce nom. Par la suite, un DJs d’Atlanta Mark Allan leur décroche une audition pour Mercury records. Le mois d’octobre 1954, les Cashmeres se rendent à New York en train pour enregistrer quatre titres avec le producteur Leroy Kirkland.
Le groupe est alors composé de :
Dodd Hicks (leader tenor)
Henry Boyd (tenor)
Romeo Shuler (basse)
Ralph Riley (baryton)
En novembre 1954, la major met sur le marché leur premier simple « My Sentimental Heart »/ « Yes Yes Yes » qui passe régulièrement sur la station locale WAOK.
Le mois d’avril 1955, les Cashmeres retournent à New York pour une nouvelle session. Quatre nouvelles chansons sont mises en boîte ; « Don’t let It Happen »/ « Boom Mag Azeno Vip Vay » deux faces publiés le même mois sans grand impact. Les deux autres titres de cette séance « There’s A Rumor »/ « Second Hand Heart » sortent en juillet. Le succès n’étant pas au rendez vous Dodd quitte la formation et s’engage dans l’US Air force. Les Cashmeres recrutent alors Grover Mitchell, leur contrat de un an chez Mercury arrivant à son terme, ils signent chez Herald. Chez Herald, ils enregistrent six chansons, mais le label n’en publiera que deux : « Little Dream Girl »/ « Do I Upset You » au printemps 1956 toujours sans succès et le groupe splitte dans les mois qui suivent.
En France en 1956 les Platters sont les rois des hits parade et des jukes box et curieusement sur la face B de leur hit « You’ll Never Know » publié durant l’automne on trouve les deux titres du simple Mercury des Cashmeres l’excellent doo wop « Bom Mag Azeno Vip Vay » et la ballade « Don’t Let It Happen Again ». Aux Etats-Unis leur manager publie encore deux titres des sessions Herald sous le nom de Marktones, tandis que Dood de retour de l’armée forme un nouveau groupe de Cashmeres début 1958. Ces derniers enregistrent « Tippi Tippi Wang Wang » qui sera publié sous le nom de Kashmirs sur le label Wonder.

Diuscographie

My Sentimental Heart/Yes Yes Yes Mercury 70501 P 11/1954
Don’t Let Happen Again/Boom Mag Azeno Vip Vay Mercury 70617 P4/1955
There’s A Rumor/Second Hand Heart Mercury 70679 P 7/1955

The Platters
You’ll Never Necer Know/It Ist’nt Right
The Cashmeres
Boom Mag Azeno Vip Vay:Don’t Let It Happen Again EP Mercury 14161 France 1956

Little Dream Girl/Do I Upset You Herald 474 P 4/1956

The Marktones
Hold Me Close/Talk It Over Herald 1022 P8/1957

The Kashmirs
Heaven Only Knows/Tippi Tippi Wang Wang Wonder 104 P 8/1958

Son associé :

THE CHORDS SH BOOM 1954

Publié le 12/12/2007 à 12:00 par surfinbird
THE CHORDS  SH BOOM 1954
Avec ses harmonies captivantes et son rythme jazzy « Sh Boom » des Chords est un des premier morceau de Rhythm & blues à briser la barrière raciale existante à l’époque aux états unis en se classant dans le top 10 pop en 1954. L’histoire des Chords est liée à celle de leur ténor Jimmy Keyes. Jimmy grandit dans les années trente dans le Kentucky dans un milieu gospel, en 1947 il débarque à New York où il fait divers petits métiers avant de se joindre à un groupe vocal les Four Notes.
Les Four Notes étaient composés de Jimmy Keyes, Arthur Dix, Demetrius Clare, Percel Edwards, comme tous les jeunes de cette époque, ils admiraient les Mills Brothers et les Ink Spots et les premiers groupe de R&B comme les Orioles et les Ravens et chantaient leurs succès dans les rues du Bronx. Un jour, ils se confrontent dans une bataille de groupe aux Tunetoppers des frères Feaster. Le public les classe ex-equo et les deux groupes deviennent amis pour finalement se fonder en un seul groupe qui continue sous l’identité de Tunetoppers. En 1953, Keys et Carl Feaster ont l’idée d’une mélodie intitulée « Life could be a Dream (la vie pourrai être un rêve) sous entendu s’il n’y avait pas tous ces problèmes, ont était alors en pleine guerre froide ! La chanson démarre par « sh boom » qui leur a été inspiré par le son d’une bombe qui tombe et le boum final ! Le groupe travaille la chanson toute l’année et l’interprète dans un concours d’amateur à l’Apollo théâtre de Harlem. Le fiancé de la sœur à Jimmy qui travaillait pour une agence leur laisse sa carte et après divers contact, ils passent une audition pour Atlantic. Le boss Ahmed Ertegun est impressionné par la sophistication de leurs harmonies et les signe sur le champ en leur conseillant de changer leur nom en Chords
La formation est alors composée de :
Jimy Keyes : (tenor)
Carl Feaster: (leader tenor)
Claude Feaster: (baryton)
Floyd Mc Rae : (tenor)
James Edwards :(basse)
Les Chords avec leur pianiste Ruper Branker et la crème des musiciens de studio d’Atlantic dont le Modern Jazz Quartet enregistrent « Sh Boom » le mois de mars 1954. Le 45 tours produit par Jerry Wexler est publié le mois de mai sur le label subsidiaire Cat avec une cover de Patti Page « Cross over the bridge" en face B. Le critique de Bilboard magazine écrira à propos de « Sh Boom » : « Un morceau de bon goût qui devrait plaire au deux publics ; ceux amateurs de R&B et ceux amateurs de variété pop ». Il avait vu juste et lorsque Atlantic s’aperçoit que « Sh Boom » correspond à l’attende du public américains la face B est remplacé par une composition originale des Chords « Little Maiden ». Le succès est immédiat, en juin la chanson est dans les charts et atteint la seconde place du R&B et chose rare à l’époque pour un groupe noir se positionne N°5 du pop chart.
A Los Angeles les dirigeants de la major Mercury décident de sortir une reprise de « Sh Boom » par le groupe blanc canadien les Crew Cuts qui venaient d’obtenir un premier succès avec « Crazy about me ». La version aseptisée des canadiens va se classer à la première place du pop chart, mais la bataille fut rude suivant les régions où c’est soit la version originale soit la cover des Crew Cut qui était au top. Suite à leur succès les Crew Cuts partent en tournée et apparaissent dans divers show TV ; Mais malgré leur fulgurante ascension, leur chute fut aussi rapide. Leur second single « Zippity Zum » est un flop. Ensuite pour ne pas arrangé les choses suite à une plainte concernant le nom Chords déjà utiliser par un autre groupe, ils doivent changer de nom. Leur troisième 45 tours est publié sous le nom de Chordcats et le suivant sous le nom de Sh Boom. C’est sous ce nom qu’il enregistrent « Lulu » chez Vick en 1957 avec un nouveau line up : Jimmy Keyes, les frères Feaster, Arthur Dix et Joe Dias. On les retrouve en 1960 sur Atlantic avec leur version de « Blue Moon » Mais le succès n’est plus au rendez vous et le groupe se sépare en rejoignant la longue liste des « One hit wonder »
A la fin des années soixante Jimmy Keyes reforme un nouveau groupe les Popular Five avec Warren Wilson en soliste et Jess Huddleston, Arthur Dix et Demetrius Clare. Cette formation remporte un concours organisé par une marque de bière devant 2000 groupes et décroche un petit pactole en $ et un contrat d’enregistrement chez Minit.
A la fin des années 70 Jimmy Keys et Carl Feaster reforment les Chords pour des concerts revival et ils tournent jusqu’en 1981, l’année de la mort de Feasters suite à un cancer.
James Edwards a été assassiné à la fin des années soixante et Jimmy Keyes est décédé en 1995

Discographie
The Chords
Sh Boom/Cross over the bridge Cat 104 P 1954
Sh Boom/Little Maiden Cat 104 P1954
Sh Boom/Little Maiden Columbia 5133 UK P1954
Zippety Zum/Bless you Cat 109 P 1954
Tears in your eyes/Don’t be a jumpin’ jack Casino 451 P 1958

The Chordcats
Hold me baby/A girl to love Cat 112 P1954

The Sh Boom
Pretty wild/Could I bee Cat 117 P1955
Lulu /I don’t want to set the world on fire Vik 0295 P1957
Elephant walk /Pretty face Metro 20015 P1959
Blue Moon/Short skirts Atlantic 2074 P1960
Sh boom/Little maiden Atco 6213 P1961

The Popular 5
Sh Boom/Tomorrow night Roe Cox 1001 P1967
I’m a love maker/Little bitty pretty one Minit 32050 P1968
Baby I’ve got it/Hest friend worst enemy Mister Chand 8001 P 1970
Son associé :

BOBBY MARCHAN ROCKIN BEHIND THE IRON CURTAIN 1959

Publié le 11/12/2007 à 12:00 par surfinbird
BOBBY MARCHAN ROCKIN BEHIND THE IRON CURTAIN 1959
BOBBY MARCHAN

Rock’in Behind The Iron Curtain/You Can’t Stop Her Ace 557 P 1959


Né Oscar James Gibson à Youngstown dans l’Ohio en 1930, Bobby Marchan débarque à la Nouvelle Orléans en 1953 avec un groupe de travesti la « Powder Box Revue ». Séduit par l’attitude libérale de la Crescent city, il s’y installe et devient le maître de cérémonie du fameux club Tijuana. Il enregistre un premier disque pour Aladdin « Have Mercy » en 1953 et un autre pour Dot l’année suivante « Just A Little Ol’ Wine » sans grand impact. Un jour le pianiste Huey Smith emmène son patron Johnny Vincent propriétaire du label Ace voir Marchan au Tijuana. Séduit et le prenant pour une femme, Vincent le signe sur le champ et lui fait une avance de 200 $. Bobby Marchan enregistre la composition de Smith « Chickee Wah Wah » qui est un petit succès local. Huey Smith recrute ensuite Bobby Marchan comme leader de son groupe vocal les Clowns. C’est Marchan qui interprète les deux plus grands succès de Huey Smith and the Clowns « Rockin’ Pneumonia And The Boogie Woogie Flu » en 1957 et l’irrésistible « Don’t You Just Know It » en 1958. Mais mécontent que son nom n’est pas mis en valeur, il grave sous son nom en 1959 cette satire du monde communiste « Rockin’ Behind The Iron Curtain »
Bobby Marchan est décédé d’un cancer le 5 décembre 1999
Son associé :

LES CHEYENS TU NE MERITES PAS 1965

Publié le 10/12/2007 à 12:00 par surfinbird
LES CHEYENS TU NE MERITES PAS 1965
Ce groupe de Beat musique suisse originaire du Jura francophone a démarré sa carrière dans le genre instrumental à la Shadows avant de s'orienter avec l'arrivé d'un chanteur vers le style des Rolling Stones.
En 1965 ils enregistrent un EP sur le label Ruba Beerli à Bâle, l'un des plus rares du genre tiré à très peu d'exemplaires.
La face A démarre avec une compo personnelle en français entre Hector et Ronnie Bird « Tu ne mérites pas » suivit de l’instrumental « Whig Wham » également composé par les Cheyens. Sur la face B la reprise instrumentale du « Memphis » de Chuck Berry et celle de « Balla Balla ». « Balla Balla » un titre dansant au texte minimaliste « my baby baby balla balla » fut un énorme hit en Allemagne et en Suisse en 1965 par le groupe allemand les Rainbowns et repris aussi à l’époque par les mythiques Sevens de Bâle. La photo du EP est signée Ruedi Bertschi qui était aussi le photographe des Sevens. En 1966, les Cheyens se produisent en ouverture d'Hugues Aufray lors d'un gala en Suisse et l'année suivante ils montent à Paris pour participer au célèbre Tremplin du Golf Drouot



Membres du groupe (sur la photo du disque de gauche a droite)
Michel Voirol (guitare solo)
Jean Paul Froidevaux 'guitre d'accompagnement)
Florian Châtelain (batteur)
Xavier Fleury (basse)
Henri Pierre Quebatte ( chant/harmonica)

Mise à jour 23/11/08
UN GRAND MERCI A XAVIER FLEURY !
Son associé :

PHIL PHILLIPS SEA OF LOVE 1959

Publié le 09/12/2007 à 12:00 par surfinbird
PHIL PHILLIPS  SEA OF LOVE 1959
John Phillip Baptiste est né le 14 mars 1931 à Lake Charles en Louisiane, il chante du gospel avec le Quateway Quartet alors qu’il fréquente la high School. Après un séjour dans la marine, il travaille comme portier d’hôtel dans sa ville natale. John compose ensuite une chanson « Sea Of Love » qu’il chante avec sa guitare à sa petite amie qui lui reprochait de ne pas l’aimer. A l’époque le groupe de gospel se sépare et il parle de sa chanson au producteur George Khoury qui possédait aussi un petit label à son nom Khoury Records. Lorsque Khoury entend la chanson, il l’emmène immédiatement dans le studio du label Goldband pour l’enregistrer avec dans les chœurs quelques amis et le groupe Cookie & the Cupcakes. Produit par Eddie Schuller le disque est publié sous le nom de Phil Phillips and the Twilights avec en face B le mid temp « Juella » A sa publication le disque (Khoury 711) recoit un accueil mitigé jusqu’au jour ou un Dj’s de Baton Rouge le programme régulièrement et en fait un succès local. La major Mercury acquiert alors les droits pour une distribution nationale. La ballade swamp pop « Sea Of Love » (Mercury 71465) va grimper jusqu ‘a la seconde place du pop chart le mois d’août 1959 et rester deux semaines dans cette position derrière « The Tree Bells » par les Browns. Dans les classements R&B « Sea Of Love » se classe même N°1 !
Phil passe dans le show d’Alan Freed, dans American Bandstand, part en tournée avec la « Caravan of Stars » de Dick Clark. Mais ses enregistrements suivants ne marchent pas et Phil Phillips rejoint la longue liste des « one hit wonders ».
En 1960, il retourne en Louisiane et devient deejay sur KJEF à Jenning et se marie. Il enregistre encore quelques disques à la fin des années soixante dans le studio Muscle Shoals. Dans les années soixante dix, il grave une chanson anti drogue chez Lanor « The Evil Dope »
En 1986, il prend sa retraite de disc jockey et remonte sur scène en 1990, trente année après l’avoir quitté invité dans un « oldies show » à New York par Richard Nader.
Mais sa chanson ne sera pas oubliée, en Angleterre Marty Wilde s’était classé N° 3 en septembre 1959 avec sa reprise de « Sea Of Love » (Philips 972) produit par Joe Meek
Dans les années 80, Iggy Pop reprend la chanson dans « Party » en 1981, Del Shannon S si colle sur le disque « Drop Down And Get Me » et la retourne dans les classements des meilleures ventes (N° 32 Pop) ; Mais c’est surtout la version des Honeydrippers avec Robert Plant en 1984 qui relancera « Sea Of Love » (N°3 US N°56 UK)
En 1989 dans le film éponyme de Harold Baker « Sea Of Love » (Mélodie pour un meurtre) avec Al Pacino on trouve la version originale et une interprétation de « Sea of Love par Tom Waits. Une version figure aussi sur son CD paru en 2006 « Brawlers & Bawlers & Bastards
Avec le regain d’intérêt pour sa chanson dans les années 80, Phil la fait enregistrer par les Fire Ants un groupe composé de cinq de ses enfants et la réenregistre lui-même avec un spiritual.
En 2003, il est invité au festival Ponderosa Stomp à la Nouvelle Orléans qui célèbre les artistes louisianais





Phil Phillips - Sea of Love Bayou CD 7015
1. Sea Of Love
2. Juella
3. Stormy Weather
4. Take This Heart
5. Verdie Mae
6. Don’t Leave Me
7. Providing
8. What Will I Tell My Heart
9. Your True Love Once More
10. Stormy Weather Version 2
11. Don’t Cry Baby
12. Nobody Knows And Nobody Cares
13. Come Back My Darling
14. I Love To Love You
15. No One Else But You
16. Sweet Affection
17. Betray
18. Don’t Leave Me Version 2
Son associé :

MORGUS & the THREE GHOULS: Morgus The Magnificent

Publié le 06/12/2007 à 12:00 par surfinbird
En 1959 Frankie Ford et son cousin Mac Rebennack alias Dr John fondent avec un autre chanteur de la Nouvelle Orléans Jerry Byrne (« Lights Out » chez Specialty) le temps d’un simple paru sur Vin Records sous label de Ace le groupe Morgus and The Three Ghouls. Ils enregistrent accompagné par le pianiste Huey Smith « Morgus The Magnificent » une chanson qui célèbre le deejay Sidney Noël Rideau qui animait vêtu d'une perruque grise un show télé à la Nouvelle Orléans ‘The House of Shock entre 1959 et 1962 où il passait des films d’horreurs .

Morgus the Magnificent/Lonely Boys VIN 1013 P 1959
Son associé :

FRANKIE FORD: SEA CRUISE" 1959

Publié le 06/12/2007 à 12:00 par surfinbird
FRANKIE FORD: SEA CRUISE" 1959
Frankie Guzzo est né le 4 août 1939 à Grenta en Louisiane. Très jeune il prend des cours de chant et il remporte son premier concours amateur en 1952. En 1954, alors qu’il fréquente la high school, il devient le leader des Syncopators qui rapidement se mettent au rock and roll. Remarqué par le manager Joe Caronna, il va passer une audition dans les studios de Cossimo Matassa à la Nouvelle Orléans pour Ace Records. Acompagné par le pianiste Huey Smith, les saxophonistes Red Tyler, Frank Field, Robert « Barefootin » Parker et le batteur Charlie Williams Frankie enregistre en 1958 deux titres « Cheatin’ Woman » et « The Last One To Know » (Ace 549). Pour promotionner son disque Frankie part en tournée avec une nouvelle formation de Syncopators ou l’on trouve son cousin Mac Rebennack (le futur Dr John)
Entre temps dans les studios Ace, Huey Smith et ses Clowns avec Bobby Marchan ont enregistré deux titres « Sea Cruise » et « Roberta » destinés à leur prochain disque.
Johnny Vincent le patron de Ace décide alors d’essayer la voix de Frankie sur « Sea Cruise »
Après une douzaine de prises sur un magnéto Ampex à deux pistes la voix de Frankie
est collée sur la bande instrumentale de Smith sur laquelle on a effacé la voix de Bobby Marchan. La même opération va être réalisée pour la face B « Roberta » où en plus Frankie bénéficie du renfort vocal des Clowns présent dans le studio. Sortit localement avec d’abord « Roberta » en face A, le disque (Ace 554) ne fait pas grand bruit. Petit a petit des Dj’s passent « Sea Cruise » dans leurs émissions et la chanson devient un hit national en se classant #14 du pop chart et #11 du R&B chart le mois d’avril 1959
Sur le disque suivant l’amusant et fantastique R&B « Alimony » (Ace 566) Vincent a de nouveau collé la voix de Frankie sur une bande de Huey Smith, la chanson ne se classe que dans le fond des classements pop (N°97)
Mais contrairement au conseil de son entourage Frankie veut se mouler dans un style plus mur dans l’esprit crooner pour se produire dans les night clubs. « Time After Time » (Ace 580) enregistré dans ce style ne marche guère mieux et se positionne # 75 pop. Suite à son succès avec « Sea Cuise » Frankie est embarqué dans une tournée de six mois qui démarre à New York et se termine à Mexico Après deux autres 45 tours enregistrés pour Ace, Frankie mécontent des royalties versées par Vincent quitte ce dernier. Il forme Spinett Record ou il enregistre avec Mac Rebennack sous les pseudos de Frank & Mac « True Love » et de The Cheerlanders « Chinesse Bandits » (Spinett 1000)
Sur Vin, sous label de Ace est encore publié en 1959 sous le pseudo de Morgus and the Three Ghouls le simple « Morgus the Magnificent » (Vin 1013). Derrière ce nom, se cachait Huey Smith, Mac Rebennack, Robert Parker et Frankie Ford. Frankie Ford signe ensuite chez Impérial qui lui a fait une avance de 10 000 $ entraînant avec lui Huey Smith et les Clowns. Chez Impérial, il travaille avec le producteur Dave Bartholomew. A cette époque le chanteur de R&B Joe Jones enregistre « You Talk Too Much » chez Roulette qui met le titre placard. Joe réenregistre alors la chanson avec de nouveaux arrangements pour le petit label de la Nouvelle Orléans Ric. Lorsque « You Talk Too Much » (le fameux « Tu parles trop » Chaussettes Noires, Johnny) devient un succès local, Roulette crie au scandale et demande à Ric de retirer le disque du marché. Profitant de la confusion, Bartholomew fait enregistrer la chanson à Frankie avec quasiment les mêmes musiciens que Jones a employé dans les studios. Mais c’est Roulette qui aura le dernier mot puisque la réédition de « You talk Too Much » par Joe Jones va faire un carton N° 3 pop à la fin de l’année 1960 . La version de Frankie (Impérial (5686) ne se classe qu’a la position # 87 dans le pop chart.
Frankie retourne une dernière fois dans les charts avec « Seventeen » (Impérial 5735) # 72 en1961
Sa carrière va être interrompu par l’oncle Sam, et à sa libération les donnes ont considérablement changé. Frankie Ford continue pourtant sa carrière de chanteur se produisant dans les clubs de la Nouvelle Orléans. En 1978, il apparaît dans le film « American Hot Wax ».
En 1985, il enregistre à Londres l’album « New Orléans Dynamo » produit par Mike Vernon. d’où est extrait l’excellent simple « Whiskey Heaven .En 1995 on le retrouve avec Hot & Lonely (Ace 2060) et en 1998 , il enregistre « A New Orleans Tradition » pour Avanti.

Discographie complete

http://koti.mbnet.fi/wdd/frankieford.htm
Son associé :

DION & THE BELMONTS 1957/1960

Publié le 24/11/2007 à 12:00 par surfinbird
DION & THE BELMONTS 1957/1960
L’ex roi du doo wop italo américain Dion di Mucci fut introduit au blues dès 1964 par John Hammond et avait à l époque enregistré du matériel blues contre l’avis de sa maison de disque
Dion vient de faire un come back retentissant en enregistrant coup sur coup deux superbes albums de blues « Bronx Blues » (Blue Label 2006) « Son of Skyp James » (Blue Label 2007)

Petit retour sur sa carrière :

Dion & the Belmonts Part 1 1957/1960






Enfant de la balle Dion Di Mucci est né de parents italiens le 18 juillet 1939 dans le quartier du Bronx à New York. Une guitare offerte par un oncle et la découverte en 1949 de Hank Williams à la radio vont être les éléments qui influenceront sa destinée. Le jeune Dion qui parallèlement fréquente aussi un gang des rues et plonge rapidement dansl’engrenage de la drogue se produit alors régulièrement sur scène dans différents lieux. En 1956, il enregistre un disque souple pour l’offrir en cadeau à sa mère. Celle si fait écouter le disque à ses amies dont l’une connaissait quelqu’un d’un petit label Mohawk Records que venait de fonder Bob et Gene Schwartz. Début 1957, il passe une audition pour les frère Schwartz et leur chante « Wonderful World » des Five Satins qui figurait sur sa démo. L’affaire est signée et Dion enregistre alors son premier simple « The Chosen Few » et « Out In Colorado » avec les Timberlanes (Mohawk105). Le disquest publié le mois de juin 1957 et est aussi proposé par Jubilee (J 5294) pour une meilleure distribution. « The Chosen Few » marche bien à Boston et Philadelphie. Dion fait alors la connaissance du groupe vocal les Belmonts (d’après le nom d’une rue du Bronx) composé de Angelo d’Aleo (1er ténor ) né à New York le 3février 1940, Freddie Milano (second tenor) né à New York le 22 août 1939 et Carlo Mastrangelo (baryton) né à New York le 5 octobre 1938 qui venait enregistrer durant l’été leur premier 45 tours « Teenage Clementine »/ « Santa Marguerita » sur le même label (Mohawk 106) Il décide de s’associer avec eux et ensemble ils enregistrent le très rock « Tag Along » composé par Gene Schwartz couplé à la première composition de Dion « We Went Away’s » (Mohawk 107).
Début 1958 Dion et ses Belmonts effectuent leur première tournée avec Bobby Darin, puis ils mettent en boîte « I Wonder Why » pour le nouveau label Laurie que viennent de lancer en mars 1958 les frères Schwartz. « I wonder why » (Laurie 3013) est un irrésistible et fantastique doo wop, propulsée par un passage dans l’émission TV de Dick Clark « American Bandstand" la chanson se classe à la 22 ème place du pop chart le mois de juin 1958. La face B est comme de tradition une ballade adolescente « Teen Angel ». En juillet, Dion et ses Belmonts enregistrent « No Ones Knows » couplé à « I Can’t Go On (Rosalie) » une reprise d’un hit R&B de 1955 de Fats Domino. « No Ones Knows» (Laurie 3015) qui est plutôt une ballade insipide se place N°19 dans le pop chart et qui curieusement est aussi leur première apparition dans les classements R&B N° 12 en septembre 1958. En Angleterre où les disques de Dion sortent sous l’étiquette London le rocker Marty Wilde reprend « No One Know » chez Philips
Dion est ses Belmonts fort de leur succès partent pour tournée automnale de 19 dates dans le « The Biggest Show of Stars » avec Frankie Avalon, Bobby Darin, Bobby Freeman, Clyde MCPhatter et les Coasters. Alors que le groupe excelle dans les morceaux rapides et qu’il est de tradition chez les groupes vocaux d’enregistrer une face rapide et une face lente, le disque suivant est composé de deux ballades «Don’t Pity Me » « Just You » (Laurie 3021) « Don’t Pity Me »slow parfait pour surprise party marche moyennement et ne se classe qu’a la 40 ème place du pop chart le mois janvier 1959. Les Belmonts participent en décembre à une tournée de 10 dates organisée par Alan Freed le "Christmas Rock and Roll Tour » avec les Everly Brothers, Chuck Berry, Jackie Wilson et Eddie Cochran -
En janvier ils sont au programme de la grande tournée hivernale qui va se terminer tragiquement par la mort de trois de ses vedettes Ritchie Valens, Big Bopper et Buddy Holly dont le petit avion pris dans une tempête de neige va s’écrasé dans un champ de l’Iowa. Dion et ses Belmonts qui faute de moyen voyageait en bus pour rejoindre la prochaine étape de la tournée seront profondément affectés par ce drame

Vidéo Youtube



Par la suite les Belmonts frappent un nouveau coup avec la composition signée Doc Pomus et Mort Shuman « A Teenage In love » destinée à l’origine aux Mystics qui va devenir l’hymne adolescent de la fin des fifties. Couplé à « I Cried Before » le single Laurie 3027 se classe N° 5 du Pop chart le mois de mai, tandis que le premier juin, ils sont de retour chez Dick Clark pour interpréter dans son show « A Teenage in Love ». En Angleterre, Marty Wilde qui entre temps a aussi repris « Don’t Pity Me » va faire de l’ombre à Dion en se classant N° 2 des charts anglais durant l’été 1959 avec sa reprise de «A Teenage In Love »; alors que la version originale de Dion ne se classe qu’à la 28ème position. Il sera même surplanté par le propret Craig Douglas qui occupe à la onzième place des classements des ventes de disques, la chanson fut tellement populaire outre manche que le déjà trentenaire Dickie Valentine enregistra sa version de « A Teenage In Love » ;
Le mois de juin 1959, Angelo d’Aleo est incorporé dans l’US Navy, les Belmonts fragilisés par se départ se produisent alors en duo avec Dion. Ils gravent ensuite « Every Little Thing I Do » (Laurie 3035) un mid tempo saupoudré de violon qui se classe N° 48 le mois d’octobre. La face B « A lover’s Payer » une romance écrite par Ernie Maresca fait aussi un petit tour dans le fond du top 100 (N°73) . Un premier album « Presenting Dion & the Belmonts rassemblant leurs premiers singles est publié par Laurie
Alors que leur entraînant «I Wonder Why » est devenu le prototype du style néo do wop et va générer de nombreux succès similaires (Elegants, Tokens)
Dion et les Belmonts vont puiser dans les vieux standards américains, la ballade « Where or When » d’après un vieux hit de 1937 interprété par l’orchestre Hal Kemp. Malgré la mise en valeur de leurs harmonies « Where or When » sonne très variété et pourtant ce titre va devenir leur plus grand succès commercial sous la formule Dion & the Belmonts en se classant N° 3 Pop et N° 19 R&B au début de l’année 1960. Durant l’été est publié leur second LP « When You Wish Upon A Star » composé pratiquement que de vieux standards dans un style plus proche des formations vocales blanches comme les Four Freshmen, un choix sans doute imposé. On y trouve « In the Still Of the Night » de Cole Porter qui extrait de l’album va être publié en simple (Laurie 3059). Leur version qui se classe N°38 Pop est largement inférieure à celle déjà popularisée par les Five Satin en 1956. Egalement extrait de ce 33 tours « When You wish Upon A Star » (Laurie 3052) une chanson qui figurait au générique du film Pinocchio en 1949 qui se classe N° 30 Pop
Mais Dion en avait marre de ces ballades sirupeuses contrairement aux Belmonts qui semblaient être plus à l’aise dans ce genre. Dion quitte alors ses copains pour entamer une carrière solo encouragée par sa maison de disque qui va se montrer beaucoup plus flamboyante !


discographie Dion & the Belmonts 1957/1960



Dion and The Timberlanes
The Chosen Few/Out in Colarado Mohawk 105 9/1957 /Jubilee 5294 1957

The Belmonts
Teenage Clementine/Santa Margarita Mohawk 106 1957

Dion and the Belmonts
We Went Away/ Tag Along, Mohawk 107 1/1958
I Wonder Why/Teen Angel Laurie 3013 8/1958
No Ones Knows/I Can’t Go ON (Rosalie) Laurie 3015 11/1958
Don’t Pity Me/Just You Laurie 3021 12/1958
A Teenage In Love/I ‘ve Cried Before Laurie 3027 4/1959
Every Little Thing I Do/A Lover’s Prayer Laurie 3035 8/1958
Where Or When/That’s My Desire Laurie 3044 1/1960
When You Wish Upon A Star/Wonderful girl Laurie 3052 5/1960
In The Still Of The Night/A Funny Feeling Laurie 3059 8/1960

LP

Presenting Dion and the Belmonts Laurie LLP-1002 P 1959
. I Wonder Why/Where Or When/You Better Not Do That/Just You/I Got The Blues/Don't Pity Me//A Teenager In Love/Wonderful Girl/A Funny Feeling/I've Cried Before/That's My Desire/No One Knows

Presenting Dion and the Belmonts Laurie LLP-2002 P 1960
Reissue of LLP-1002.

Presenting Dion and the Belmonts LP ACE CH 107 UK P198?

I Wonder Why /Teen Angel /Where Or When /You Better Not Do That /Just You /I Got The Blues/Don't Pity Me /A Teenager In Love /Wonderful Girl/A Funny Feeling /I've Cried Before /That's My Desire /No One Knows (M)/I Can't Go On (Rosalie)

Presenting Dion & The Belmonts + Dion Runaround Sue CD ACE UK P2000

Wish Upon a Star With Dion and The Belmonts Laurie LLP 206 P 1960
When You Wish Upon A Star/In The Still Of The Night/A Lover's Prayer/My Private Joy/My Day/Swinging On A Star//All The Things You Are/It's Only A Paper Moon/In Other Words/I'm Through With Love/When The Red Red Robin Comes Bob Bob Bobbin' Along/September Song

Wish Upon a Star With Dion and The Belmonts – Ace CH 138 UK P 198?
When You Wish Upon A Star /In The Still Of The Nigh/A Lover's Prayer /My Private Joy (/My Day /Swinging On A Star/Every Little Thing I Do /All The Things You Are /It's Only A Paper Moon /In Other Words (Fly Me To The Moon) /I'm Through With Love /When The Red Red Robin Comes Bob Bob Bobbin' Along /September Song /Faith

Wish Upon a Star With Dion and The Belmonts +Dion Alone with Dion CD ACE UK P1993

MP3 Dion & the Belmonts : I Wonder Why 1958[url] [/url]
Son associé :

FREDDY FENDER:"MEAN WOMAN" 1959

Publié le 17/11/2007 à 12:00 par surfinbird
FREDDY FENDER:"MEAN WOMAN" 1959
Freddy Fender
Décédé le 14 octobre 2006 des suites d’un cancer le chicanos Freddy Fender était l’un des représentants les plus authentiques du style Tex Mex

Freddy Fender, Baldemar Huerta de son vrai nom est né le 4juin 1937 à San Benito une commune texane frontalière du Mexique. Durant sa jeunesse il voyage avec ses parents travailleurs saisonniers à travers le Sud Ouest des Etats-Unis. Le jeune Baldemar découvre alors le blues au sein de la communauté noire nombreuse à partager le travail dans les champs. Il commence à chanter dès l’age de 11 ans influencé par la musique Tejana et Conjunto et apprend la guitare en imitant les chanteurs country qu’il entend à la radio. En 1954, à l’âge de 16 ans il quitte l’école pour s’engager dans les Marines. A sa démobilisation, le rock and roll fait des ravages, il se produit dans les bars à bière fréquentés par les chicanos du Texas. En 1958, il enregistre sous son vrai nom quelques classiques du rock en espagnol sur le la label Falcon. Il reprend entre autres « Jailhouse rock » et « Don’t Be Cruel » d’Elvis, « That’ll be The Day » de Buddy Holly et « Chantilly Lace » de Big Bopper ; On le surnomme alors « El Bebop Kid »
En 1959, il trouve son propre style un mélange de Rhythm & Blues et de Country. Wayne Duncan propriétaire d’un club fonde son propre label Duncan Records pour l’enregistrer
Pour son premier 45tours il enregistre un rock « Mean Woman » et une ballade « Holly Hone » pour la face B et prend comme nom de scène Fender du nom du fabriquant de guitare. Pour obtenir une meilleure distribution, Duncan passe un accord avec Imperial qui publiera ses deux premiers singles. Pour son second disque Freddy enregistre une ballade fortement teintée de R&B « Wasted Days & Wasted Nights » où sa voix vibrante de ténor fait merveille. La chanson est un hit régional et il part en tournée se produisant le plus souvent dans des clubs mal famés. Un soir dans une boîte de Corpus Christi, suite a une bagarre, il se retrouve à l’hôpital avec le nez cassé et une blessure au couteau dans le cou.
Il continue à enregistrer et les disques de cette époque sont parmi les plus authentique du style Tex Mex. En mai 1960, alors qu’il se produisait à Baton Rouge, suite à une dénonciation la police débarque et l’embarque avec ses musiciens pour possession illicite de marijuana. Il sera condamné à cinq années de prison et enfermé à l’Angola State Penitentiary en Louisiane


A suivre
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