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souvenir, quand tu nous tiens. j'étais présent à armentieres lors du record.je passais à la salle des sports a...
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Par Jacques, le 02.11.2009
je profite de mon passage pour vous signaler que si vous voulez j'ai un blog ou vous pouvez trouver toute la ...
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Par daddy, le 21.10.2009
vigon, une légende, le seul chanteur de ryhm and blues qui arrivait de rabat, je l'ai vu à l'amphitrite à skhi...
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Par Marco, le 18.10.2009
je croyais que c'était ray charles qui chantait cette chanson, je tombe de cul à chaque fois, que de souvenirs...
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Par PETITCUENOT, le 17.10.2009
un d.j. de radio veronica, je pense cees van zijtveld, a produit i'll go crazy. il a fait beaucoup de 'plug' e...
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Par Kees, le 17.10.2009
j'ai enfin trouvé cette chanson qui était si je me souviens bien la face b de harlem shuffle, la guerre du vie...
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Par PETITCUENOT, le 16.10.2009
j’essaie de faire ma pub lol si tu veux j'ai un blog ou tu peux trouver toute la musique de ton choix à écoute...
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Par daddy, le 04.10.2009
je suis très étonné que vigon n'ai pas créé un site internet qui retrace sa carrière passée et nous tienne inf...
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Par Gilbert Girard, le 01.10.2009
en fait il y eut au moins 2 moutures de debonaires:
mou ture#1:arthur lee maye/thomas fox/young obadiah jessi...
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Par doctor bop, le 24.09.2009
vous avez votre ami larbi d agadir de la part de son frere de beauvais...
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Par louraoui mohamed, le 19.09.2009
· LES SUNLIGHTS: "SURF BEAT" 1964
· THE LAFAYETTES: NOBODY BUT YOU
· CLARENCE PALMER & THE JIVE BOMBERS: BAD BOY (1957)
· THE FALCONS: Please Understand Me 1967
· ROCKY ROBERTS & the AIREDALES: T-Bird (1963)
· VIGON BABY YOUR TIME IS MY TIME (1969)
· DION & THE BELMONTS 1957/1960
· VIGON: It's all over 1968
· THE EL TORROS: DOOP DOOP A WALLA WALLA (1962)
· LES CHEYENS TU NE MERITES PAS 1965
· VIGON ET LES LEMONS:
· THE CHORDS SH BOOM 1954
· THE CHAPERONES: DANCE WITH ME (1960)
· ROCKY ROBERT & THE AIREDALES: DON'T PLAY THAT SONG
· VIGON: HARLEM SHUFFLE (1967)
Date de création : 10.08.2007
Dernière mise à jour :
03.11.2009
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LES KLEBERS
1 Entre nous il est fou (She’s a fool)
2 Sur sa guitare (Lonely boy,lonely guitar)
3 Cette fille (This little girl)
4 Vis ta vie (Whe is me)
EP BARCLAY 70597
P. 11/1963
Genre : Rock & Twist
Classé meilleur groupe de province lors du concours de la guitare d’or le week-end de Pentecôte 1963 à l’Olympia les Kleber’s voit le jour à Mulhouse sous l’initiative des deux frères Jean et Jacques Kleiber.Ces deux musiciens doués, forment un duo influencé par les Banjo Boys et rencontrent un franc succès. En 1962, ils recrutent un batteur Alain Metzger et se produisent sous le nom de Klebers. Ils se rendent en 2 CV Citroën à Walsall en Angleterre, une ville jumelée avec Mulhouse. Malgré les diverses tracasseries du aux conditions extrêmement sévères pour les musiciens étrangers qui désiraient jouer dans ce pays, ils donnent plusieurs concerts et sympathisent avec leur homologue british les Red Caps.
Avec l’adjonction d’un bassiste Marc Viron, ils assument le 1er mai 1963 avec les Barons la première partie de Dany Logan et de Dick Rivers à Mulhouse.
A Paris, lors du concours de la guitare d’or, les Alsaciens passent sans encombre les éliminatoires et se retrouvent en finale où ils interprètent une version très personnelle de « Be Bop A Lula » à deux voix.Le jury apprécie leur style, mais le public parisien donne sa préférence aux Vicomtes et à Moustique. Les Klebers se classent finalement troisième, empochent une belle petite somme d’argent et signent un contrat de trois ans avec Eddie Barclay. La formation mulhousienne est prise en main par le parolier George Aber qui leur adapte des succès américains du moment.Ils gravent un unique 45 tours sans leur batteur remplacé par un musicien professionnel, un disque publié fin 1963 plus yéyé que rock reflétant davantage les goûts des leurs producteurs.
La face 1 démarre avec « Entre nous il est fou » d’après « She’s a fool » qui fut un top 5 américain par Lesley Gore, suit « Sur sa guitare » une composition de Lee Hazlewood pour Duane Eddy. Sur la face B on remarque leur reprise de « This Little Girl » de Dion sous le titre « Cette fille », le dernier titre « Vis ta vie » est une composition de Jackie De Shannon « Whe is me »
Un disque qui ne se vendra qu’à 7000 exemplaires pour lequel ils ne toucheront que 5% de royaltie sur le prix de vente à partager en quatre.
Les Klebers déchante vite : « Un tas de promesses, mais Mulhouse est trop loin de la capitale, ce fut une crise terrible.Nous nous sommes sentis très seul, mais nous savions que si nous abandonnions, tout serait terminé.Alors nous avons décidé de nous débrouiller nous-mêmes. » (Interview des Klebers, Dernières Nouvelle d'Alsace, juin 1964) C’est finalement l’armée avec l’incorporation de Jacques qui mettra un terme à la carrière de c’est excellent ensemble.
Nous sommes au Golf Drout les plus grands « Fans » de Johnny,Eddy, Sheila ,Moustique et maintenant des KLEBERS
Ils ont eux aussi de ce qu’il faut pour être de grandes vedettes, et lorque vous écouté ce premier disque vous en serez convaincu, comme je le suis moi-même
Note de pochette signée HENRI LEPROUX
Source : Le Temps des Copains, Rock Twist Alsace, Années 60 La Nuée Bleue 1996
THE PHANTOMS
Tormented (Soute/van Rooy)
A Well respected man (Davies)
OMEGA 35463 – 1965 NL
Genre: Beat music
Groupe beat hollandais qui a vu le jour dans une high school de Eindhoven après le passage des Beatles en Hollande en 1964.
Composés de : Ad van der Horst (lead guitare) Wally Soute (basse) Ronald van der Horst (guitare) Fred Grundlach (batterie) Maertien van Rooy (chant).
Les Phantoms se spécialisent d’abord dans les reprises des succès des Fab Four.
En 1965, ils signent pour le label Omega et enregistrent une bonne reprise de « Jack the ripper » néanmoins un peu moins sauvage que l’originale de Screaming Lord Sutch. Les Phantoms signent la face B qui est marquée par l’empreinte des Beatles. Le disque qui est programmé sur Radio Veronica se vend bien localement mais a peu d’impact à travers le pays. Pour leur second single, ils optent pour la cover de « I’ll go crazy » de James Brown alors au menu de tous les artistes beat qui se respectent ; des Moody Blues à Ronnie Bird.
Les Phantoms interprètent « I’ll got crazy » à la télé et le succès est au rendez vous pour ce 45 tours (N°11 des charts locaux) qui est également pressé en Allemagne sur le label Métronome. Pour leur troisième simple toujours en 1965 c’est une de leur composition « Tormented » qui figure sur la face A. Ce morceau à forte influence merseybeat se classe N° 25 des charts néerlandais. Si la face B du 45 tours « I’ll go crazy » est une ballade insignifiante celle de « Tormented » ou ils posent devant un mur sapés à la Mods est une reprise du « A well respected man » des Kinks.
Les Phantoms sont maintenant des stars établies, ils font les premières parties d’Adamo de Dave Berry et de nombreux show TV.
En 1966, Les Phantoms sortent un album composé à moitié de reprises et à moitié de compositions originales, y figure les six faces de leurs trois premiers 45 tours et des reprises de :“A brand new Cadillac” (Shamrocks/Renegades), “Hang on sloopy” (Mc Coys), “Roadrunner” (Bo Diddley) “She belongs to me” (Dylan).
Parmi les compos on relève l’excellent ” Someday I’m somebody écrit par le rocker hollandais Peter Koelewijn.
Un rare LP indispensable aux amateurs de beat music et de rock garage réédité il y a quelques années.
En 1967, après un dernier simple « After Tomorrow » une reprise des obscurs londoniens the Cockneys les Phantoms raccrochent leurs instruments pour reprendre leurs études
45 tours
Jack the Ripper (Sutch)/ Little miss Love (Egan/vRooij) Omega 35439 P.1965
I'll go crazy (Brown)/ I dream of you (vRooij) Omega 35445 P.1965
Tormented (Soute/vRooij)/ A well respected man (Davies) Omega 35463 P1965
Little ways (Carlton) Cool girl ( Soute/vRooij) Omega 35490 P.1966
Tormented Brown Someday I'm somebody (Koelewijn/Kort) Omega 35777 P.1967
After tomorrow (Grace)/ This hammer (Winwood/Winwood/York/Davi) Action 1001P.1967
LP
The Phantoms Dureco 51.036 /Metronome HLP 10.057 (Allemagne) P.1966
Face A
1Tormented/2 A brand new Cadillac/ 3 Hang on Sloopy
4Questions /5International language / 6 Let them talk
Face B
1 Somebody I'm somebody /2 A well respected man/ 3The idiot
4 It's a lie /5 She belongs to me /6 Roadrunner
I'll go crazy - Tormented - Brand new Cadillac - Hang on Sloopy - Questions - International language - Let them talk - Jack the Ripper - Little Miss Love - I dream of you - Little ways - Cool girl - Somebody I'm somebody - A well respected man - The idiot - It's a lie - She belongs to me - Roadrunner
Les SENDERS
What’d i say
Be bob a lula
Confidences
Joan
DMF 241222 P 1964
Les Senders voient le jour en 1961 à Vernon dans l’Eure avec la rencontre de Gérard Fournet qui a déjà de solide base musicale avec Jean Louis Sannier qui rêve de chanter, Roland Dann (guitare solo), Jean Christian Elie (basse) et Henri Weber (batterie)
L’équipement est rudimentaire et la formation improvise sur des titres instrumentaux des Shadows ou sur des classiques du rock and roll. Ils puisent leur nom de scène dans la chanson d’Elvis « Return to sender ». Comme pour tous les groupes de l’époque, les Senders se produisent lors des entractes dans les salles de cinéma ou les différentes fêtes locales.
Par la suite, les Senders achètent à crédit du matériel plus performant et décrochent un contrat dans un casino hollandais. Ils partent aux Pays-Bas dans l’Aronde de Gérard sans leur bassiste qui n’a pas eu l’autorisation parentale. Jean Christian ayant trouvé l’âme sœur les quitte définitivement au début de l’année 1964, remplacé à la basse par Gérard Soulier
En 1964, toujours, ils enregistrent dans les studios Sofrason à Pigalle un EP pour la firme DMF de Cléon. Au menu on trouve deux bonnes reprises de classique du rock and roll interprétées en anglais « Be Bop a lula » et « What’d i say ».
La face B comprend deux compositions de Gérard Fournet, des ballades amoureuses moins excitantes que la face A « Confidences » et « Joan ».
Quelques temps après l’enregistrement, Roland quitte le groupe pour poursuivre ses études tandis que Jean Louis est incorporé dans l’armée.
Au début d’année 1965, les Senders s’orientent vers le style anglais, les ennuies avec leurs cheveux longs inspirent Gérard à composer « Les cheveux longs ». Ce titre va être enregistré à nouveau pour DMF avec trois autres de leurs compositions « Good Stark », « Well listen » et « Six guns ». Après bien des péripéties ce second disque est publié en septembre 1966, sur les 300 exemplaires pressés près de la moitié finira au pilon, faisant de ce disque l’une des plus belles pièces du garage rock hexagonale. Les Senders survivront jusqu’au début de l’année 1968.
Source : Les années rock en Haute Normandie -Richard Louarpe - Edition PTC 2002