Thèmes

blues blues harmonica memphis doo wop rock and twist

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· 60's Beat (22)
· Blues (10)
· DION (3)
· Doo Wop X Y Z (1)
· Doo Wop - R (3)
· Doo Wop - G (1)
· Doo Wop - M (4)
· Doo Wop - O (1)
· Doo Wop -U (1)
· Doo Wop A - B - C (8)
· Doo Wop D-E-F (8)
· Doo Wop H-I-J (3)
· Girl groups (7)
· Instrumental/Surf (4)
· R&B/SOUL (24)
· Rock and Roll (14)
· Surfin' bird playlistes (1)
· VIGON (7)

Musique


Rechercher
Derniers commentaires

souvenir, quand tu nous tiens. j'étais présent à armentieres lors du record.je passais à la salle des sports a...
(Voir la suite)
Par Jacques, le 02.11.2009

je profite de mon passage pour vous signaler que si vous voulez j'ai un blog ou vous pouvez trouver toute la ...
(Voir la suite)
Par daddy, le 21.10.2009

vigon, une légende, le seul chanteur de ryhm and blues qui arrivait de rabat, je l'ai vu à l'amphitrite à skhi...
(Voir la suite)
Par Marco, le 18.10.2009

je croyais que c'était ray charles qui chantait cette chanson, je tombe de cul à chaque fois, que de souvenirs...
(Voir la suite)
Par PETITCUENOT, le 17.10.2009

un d.j. de radio veronica, je pense cees van zijtveld, a produit i'll go crazy. il a fait beaucoup de 'plug' e...
(Voir la suite)
Par Kees, le 17.10.2009

j'ai enfin trouvé cette chanson qui était si je me souviens bien la face b de harlem shuffle, la guerre du vie...
(Voir la suite)
Par PETITCUENOT, le 16.10.2009

j’essaie de faire ma pub lol si tu veux j'ai un blog ou tu peux trouver toute la musique de ton choix à écoute...
(Voir la suite)
Par daddy, le 04.10.2009

je suis très étonné que vigon n'ai pas créé un site internet qui retrace sa carrière passée et nous tienne inf...
(Voir la suite)
Par Gilbert Girard, le 01.10.2009

en fait il y eut au moins 2 moutures de debonaires: mou ture#1:arthur lee maye/thomas fox/young obadiah jessi...
(Voir la suite)
Par doctor bop, le 24.09.2009

vous avez votre ami larbi d agadir de la part de son frere de beauvais...
(Voir la suite)
Par louraoui mohamed, le 19.09.2009

Articles les plus lus

· LES SUNLIGHTS: "SURF BEAT" 1964
· THE LAFAYETTES: NOBODY BUT YOU
· CLARENCE PALMER & THE JIVE BOMBERS: BAD BOY (1957)
· THE FALCONS: Please Understand Me 1967
· ROCKY ROBERTS & the AIREDALES: T-Bird (1963)

· VIGON BABY YOUR TIME IS MY TIME (1969)
· DION & THE BELMONTS 1957/1960
· VIGON: It's all over 1968
· THE EL TORROS: DOOP DOOP A WALLA WALLA (1962)
· LES CHEYENS TU NE MERITES PAS 1965
· VIGON ET LES LEMONS:
· THE CHORDS SH BOOM 1954
· THE CHAPERONES: DANCE WITH ME (1960)
· ROCKY ROBERT & THE AIREDALES: DON'T PLAY THAT SONG
· VIGON: HARLEM SHUFFLE (1967)

Voir plus
 

Statistiques

Date de création : 10.08.2007
Dernière mise à jour : 03.11.2009
130 articles


Blogs et sites préférés

· Les Lionceaux
· friscoblues
· yepcatspassion
· DOCTOR ZAFIRA
· surfinbird radio show
· archive club cameleon


Doo Wop D-E-F

THE EXCELLENTS "YOU BABY YOU" 1962

Publié le 18/08/2009 à 10:19 par surfinbird Tags : doo wop
THE EXCELLENTS  "YOU BABY YOU" 1962

The EXCELLENTS

“You baby you” (Berman Patterson/Tommy Vastela)

“Coney Island baby” (V.Catalana/P.Alonzo)

BLAST 2O5 USA 1962

Genre Doo Wop

 

 

 

Originaire du Bronx, les Excellents font partie des légendes new-yorkaises  du doo wop grâce à leur ballade “Coney Island baby”  qui fait figure  de classique du genre.

Fondé en 1960, par une bande de copains de la Christopher Columbus High School dans le Bronx ; John Kuse (leader/second ténor), son frère  George Kuse (1er ténor) , Phil Sanchez (falsetto) , Joel Feldman (baryton), Denis Kestenbaum (leader/baryton/second ténor)  et Chuck Epstein (basse). Après quelques shows dans des restaurants sous le nom de Premiers, ils se baptisent les Excellents après avoir mangé des burgers qu’ils avaient trouvé excellent ! Après avoir gravé une démo,les Excellents frappent à plusieurs portes et en juin 1961, ils enregistrent pour  Mermaid Records   sous label  de Sinclair situé à Broadway,  le rapide « Red Red Robin » couplé à une reprise des Jesters de 1957 la ballade « Love no one but you ». Le disque (Mermaid 106) passe inaperçu.

En janvier 1962, les Excellents retournent dans les studios pour reprendre superbement « You baby you » des Cleftones avec de nouveaux arrangements. Pour la face B, Vinny Catalano et Peter Alonzo qui avaient produit leur premier simple leur propose la romance « Coney Island Baby ».

Le microsillon est publié le mois d’avril 1962, sur un autre label subsidiaire de Sinclair ; Blast 205 et bénéficie d’une bonne  promotion. Le DJ Murray the K fait de « Coney Island baby » le disque de la semaine de son show. Le 19 mai 1962, le magazine Bilboard annonce que le disque est entrain d’exploser à New York. Mais ce n’est qu’à la fin du mois de novembre que « Coney Island baby »   fait son entrée dans le fond du top 100 national. La ballade atteindra au bout de huit semaines la position N° 51 du pop chart  au  tout début de l’année 1963.

Entre temps, alors que les Excellents étaient programmés pour passer  dans American Bandstand la célèbre émission TV de Dick Clark, une dispute contractuelle avait éclaté entre les jeunes membres de la formation et le staff de Sinclair. La maison de disque recrute alors une autre formation les Ultimates pour enregistrer le disque suivant sous le nom d’Excellents avec la même formule ; une ballade « I Hear a Rhapsody » couplé au up tempo « Why Did You Laugh » (Blast 207). Les Excellents se retirent alors du circuit.

En 1963, Lou Cicchetti du label Cousins ramène les membres originaux des Excellents en studio pour leur faire enregistrer quelques titres ; une reprise rapide « She’s not coming » home » des Videls, « Lorraine » des Bonnevilles et « Biggest Mistake of my life ».

Ces trois chansons resteront inédites, jusqu'à leur réédition sur le CD « You’ll always be my Coney Island baby » en 2000 

L’année suivante en 1964, Bobby Miller du label Old Times sort deux titres du groupe provenant d’une démo enregistré a capella en 1960 ; « Sunday Kind of Love » et « Helene » publié sous le nom de Excellons (Old Timer 601 - Bobby 601)

Le groupe se reforme sous la direction de John Kuse en 1988, ce dernier rejoindra une nouvelle mouture de Kathy Jean and the Roomates en 1996.

Avec la publication du CD en 2000, on retrouve les Excellents sur scène avec John comme unique membre original

 

 CD (You always be my) Coney Island baby Crystal Ball P. 2000

 

CD 1

1. Intro: (Interview With Dan K. Reed)/ 2. Coney Island Baby/ 3. You Baby You

4. Red Red Robin/ 5. Love No One But You [Acapella]/ 6. Geraldine

7. Lorraine/ 8. Gloria [Acapella]/ 9. Sunday Kind of Love [Acapella]

10. Helene (Your Wish Came True)/11. Zoom Zoom Zoom [Acapella]

12. Mexico [Acapella]/ 13. Walking Along [Acapella] 14. Here in My Heart [Acapella]

15. Medley: Glory of Love/Band of Gold [Acapella]/16. Because of You [Acapella]

17. (Here I Am) Brokenhearted [Acapella]/18. Love No One But You/19. White Cliffs of Dover /20. Vows of Love [Acapella][Version]

CD 2

1. My Juanita [Acapella]/ 2. Biggest Mistake/3. Red Red Robin [Acapella]

4. She's Not Coming Home/5. Helene [Original Acapella Version

6. My Hearts Desire [Acapella]/ 7. You Baby You [Acapella]/

8. Coney Island Baby [Acapella]/ 9. Why Did You Laugh [*]

10. I Hear a Rhapsody [*]

 

The Excellents You baby you

Son associé :

THE DYNAMICS "MOONLIGHT" 1959

Publié le 22/11/2008 à 12:00 par surfinbird
THE DYNAMICS "MOONLIGHT" 1959
THE DYNAMICS
Moonlight (Fuchs)
Someone (Johns)
Sp Pop 45 S 107 France 1959
Genre: Doo Wop


Au printemps 1958, cinq jeunes garçons de Pittsburgh (Pennsylvanie) George Winesburgh, Earl Viney, Dick Johns, Jimmy Shoup et Donnie Fuchs rendent visite à George Bodnar un influant D.J. et détaillant de disques. Ils venaient de former un groupe de doo wop les Dynamics et souhaitaient enregistrer un disque. Bodnar séduit par leur enthousiasme
les emmène à Nashville pour l’enregistrement de deux chansons dans les studios Film Recording de Harold Bradley. Le 4 mai 1958, les Dynamics mettent en boîte deux titres
« Moonlight » et « Someone » avec notamment Bradley a la guitare, Bob Moore à la basse et Floyd Cramer Jr au piano.
Le 45 tours est publié sur le nouveau label Impala Records (Impala 501) fondé par Bodnar, durant l’été la chanson se classe au top du chart local de Pittsburg.
Bodnar cherche alors un distributeur national et signe le mois de novembre 1958 avec le label Seeco Records de New York. En contrepartie, les Dynamics et leur mentor devaient toucher 5% sur chaque disque vendu.
La maison Seeco presse le disque (Seeco 6008), mais apparemment sans faire la moindre promotion, ni de distribution à travers le pays. Curieusement le disque est pressé en France par Vogue sur le label Pop sous licence Seeco.
En tout cas les Dynamics ne toucheront jamais un centime sur ce disque, dont un pressage pirate verra le jour quelques années plus tard sur le label Steel City
A l’époque une dizaine de groupes de doo wop enregistraient sous le nom de Dynamics, et il n’est pas évident de les identifier !
Il semble que ce groupe blanc a enregistré quelques simples sur le label Dynamic sounds avant de disparaître.
Son associé :

THE DEMENSIONS "NURSERY RHIME ROCK" P1960

Publié le 19/11/2008 à 12:00 par surfinbird
THE DEMENSIONS  "NURSERY RHIME ROCK" P1960
The DEMENSIONS Quartette blanc de New York
Over the Rainbow /Nursery Rhime Rock
SP Mohawk 116 P 1960

En 1960, Lenny Dell (1944) fraîchement sorti de sa high school du Bronx fonde les Demensions avec deux copains d’école ;Howie Margolin (1943), Marisa Martelli (1944) et son oncle Phil Del Guidice (1938) comme ténor. Ils signent avec le petit label Mohawk Records, on est alors en pleine vague du néo doo wop et la mode était à la reprise de classiques de la chanson populaire. Les Demensions travaillent sur un succès de Juddy Garland « Over the Rainbow » interprété dans le fim de 1939 « The Wizard of OZ » qu’ils moulent dans le format ballade doo wop avec des arrangements de Seymour Barab. Pour la face B, le quartette opte pour un rock de leur composition « Nursery Rhine Rock ». Grâce au coup de poussoir du DJ Cousin Brucie de la station de radio new-yorkaise WINS qui joue régulièrement « Over the Raibow » la chanson devient un hit et se classe N°16 du pop chart le mois de septembre 1960. Suite a ce succès on les voit dans American Bandstand de Dick Clark, trois autres 45 tours suivent chez Mohawk au cours de l’année 1960 sans succès. Les Demensions passent alors chez Coral ou ils enregistrent de nombreux simples, il retournent dans les charts avec une autre ballade « My Foolish Heart » (Coral 62344) qui effleure le top 100 au printemps 1963
En 1992, le groupe se reforme toujours mené par Lenny Dell.pour un album “Beyond the Rainbow” en mémoire Phil del Guidice avec de nouvelles versions leurs hits
Son associé :

THE DOMINOES: MY BABY 3-D 1953

Publié le 13/01/2008 à 12:00 par surfinbird
THE DOMINOES: MY BABY 3-D  1953
BILLY WARD & THE DOMINOES Part 2

C’est Jackie Wilson un ancien boxeur qui possédait une remarquable voix de ténor qui remplace Clyde Mc Phatter au sein des Dominoes. Il effectue sa première session avec des Dominoes complètement remaniés le moins de juin 1953. James Van Loan est le seul survivant de la formation originale, les nouveaux membres aux cotés de Jackie Wilson (leader ténor) sont : Milton Murril (second ténor), Cliff Givens (basse)
Deux titres de cette séance sont publiés sur le disque Federal 12129 ; Jackie Wilson interprète « You can’t keep a good man down » et « Where now little heart » qui semble t’il est chanté par le boss Billy Ward. Durant l’été Billy embauche un autre chanteur Ralph Hockster un ex GI blanc qui bossait comme portier dans un hôtel ou le groupe séjournait !
En octobre neuf nouvelles chansons sont mises en boîte ; la ballade « Rags to to riches » une reprise d’un succès populaire de Tony Bennett chantée par Jackie avec « Don’t thank me » en face B est publiée sur le label King (K 1280) parent de Federal dans l’intention de séduire le public blanc. « Rags to riches » est un bon succès et se classe N°2 dans les classements R&B en décembre 1953 mais fut le seul hit de Jacky Wilson avec les Dominoes et le dernier pour la maison Federal/King. En décembre est publié toujours chez King un disque de Noël « Christmas in Heaven » (K 1280)
Le même mois sont enregistrées deux ballades « Until the real thing comes along » / « One moment with you » pressées par Federal. La première est publiée avec le R& B « My baby 3-D » sur la folie du cinéma en trois dimensions qui sévissait alors (Federal 12162) et la seconde sur le single Federal 12184
Les Dominoes retournent dans les studios le 2 mars 1954, deux simples extraits de cette sessions sont publiés en avril l’un chez Federal spécialisé dans le R&B avec « Tootsie Roll » (F 12178) avec Billy Ward en solo couplé « I’m gonna move to the outskirts » une des meilleures chansons de Jackie Wilson. Dans l’intention de séduire le public blanc « Tenderly » par Jacky Wilson est publié sous l’étiquette King (K 1342)
En mai une autre chanson de variété sirupeuse est enregistrée « Three coins in the fountain » et publiée par King (K 1364). En juin est enregistré « Little things mean a lot » (King 1368) un duo Jacky et Billy. Billy Ward est alors en train de faire des Dominoes qui fut l’un des plus grands groupes de R&B un groupe de variété pop spécialisé dans les ballades sirupeuses. En août grâce à leur renommé antérieure, ils sont au programme du Moondog Jubilee of stars organisé par Alan Freed.
Alors que Federal publie durant l’été « Above Jacob’s later » (F 12193) sans succès, Billy Ward annonce qu’il veut quitter Federal/King dont le contrat arrive bientôt à expiration
Sans attendre l’échéance du contrat, il signe avec Jerry Blaine le patron de Jubilee où les Dominoes enregistrent cinq titres en septembre. Le premier single « Gimme gimme gimme » (J 5163) est mis sur le marché en octobre.
Mais King ne se laissera pas faire surtout que contractuellement les Dominoes devaient encore 12 chansons pour ce label. Finalement le groupe enregistre ces 12 faces en trois séances.
En novembre 1954, James Van Loan unique survivant de la formation originale quitte à son tour les Dominoes. Il est remplacé dans un premier temps par Brother Joe des Ravens puis par Prentice Moreland, le groupe s’adjoint aussi à cette époque le guitariste Rene Hall
En janvier 1955, les Dominoes avec Jackie Wilson, Prentice Moreland, Milton Merle, et Cliff Givens enregistrent sur le même air que leur classique « Sixty minute man » ; « Can’t do sixty no more » (Federal 12209) avec Cliff comme soliste. Malgré que le titre soit identique à la chanson réponse des Du Droppers de 1952, la chanson est différente et le coureur Dan annonce qu’il est temps de se reposer après toute ces années de sexualité effrénée
Les Dominoes avaient deux managers Rose Mars qui avait l’argent et Billy Ward qui s’occupait des contrats. Billy signe un contrat de16 semaines au Sahara de Las Vegas qui démarre le mois de février 1955. Les Dominoes se produisent de six heures du soir à minuit et c’est Louis Prima qui assure la suite. Désormais c’est Billy Ward se met en avant, il ouvre le show avec « When you’re smiling » et se réfugie au piano lorsqu’une chanson est interprétée par un autre chanteur.
Prentice Moreland quitte également le groupe remplacé par le baryton Milton Grayson. Le mois d’avril Federal publie « Cave man » (F1221) Le mois de juin 1954 les Dominoes effectuent leur dernière session pour King avec « Learnin’ the blues » (K1492) et « Over the Rainbown » (K 1502) avec Milton en soliste plus proche de l’opéra que du R&B !
En juillet 1955 Jubilee sort le second et dernier simple des Dominoes « Take me back to heaven » (J 5213) et King continue de publier du matériel des Dominoes. Le contrat de King/Federal ayant expiré pour de bon, Billy Ward signe chez Decca en souhaitant pénétrer pour de bon le marché blanc tournant plus ou moins le dos au R&B
Le premier simple Decca « St Therese of the rose » (D 29933) une ballade noyée sous les violons chantée par Jackie se classe N°13 Pop en septembre 1956. Cinq autres simples et un album suivront chez Decca sans succès.
Au début de l’année 1957 Jackie Wilson est viré suite à une bagarre avec Billy Ward.
Apparemment Billy n’avait signé chez Decca que pour un an, car au début de 1957, il passe chez Liberty. Suite au départ de Jackie Wilson après divers essais c’est Gene Mumford ex leader des Larks qui le remplace. Leur premier single Liberty « Stardust » (L 55071) une ballade pop interprétée par Mumford retourne dans le pop chart l’été 1957 (# 12) et se classe # 5 du R&B chart. Les Dominoes enregistrent ensuite un album « Sea of glass » contenant des chansons d’inspiration religieuse. Les Dominoes classent encore deux titres dans le pop chart « Deep Purple » (L 55099) #20 octobre 1957 et « Jennie Lee » (L 55136) #55 en mai 1958
Billy Ward continuera a maintenir les Dominoes en activité malgré de nombreux changements de personnel jusqu’en 1965, mais on était bien loin du flamboyant R&B du début des fiftie’s


Clyde Mc Phatter 19/11/1932 – 13/06/1972
Jackie Wilson 09/06/1934 – 21/01/1984
Billy Ward 09/1921 - 16/02/2002
Son associé :

THE DOMINOES: SIXTY MINUTE MAN 1951

Publié le 10/01/2008 à 12:00 par surfinbird
THE DOMINOES:  SIXTY MINUTE MAN 1951
New York 1950, Billy Ward professeur de chant, organiste, compositeur et excellent manager forme un nouveau groupe vocal les Dominoes avec : Joe Lamount (baryton), Bill Brown (basse) qui chantait du gospel avec les International Gospel Singers, Charlie White (second ténor) et engage comme chanteur soliste ténor le jeune Clyde Mc Phatter âgé de 17 ans fils de pasteur qui ne connaissait jusque là qu’une seule voix pour chanter, celle du gospel puisqu’il officiait avec Charlie dans les Mount Lebanon Singers. Billy Ward devient leur pianiste et s’occupe des arrangements. Après avoir remporté un concours d’amateur à l’Apollo Théâtre Le groupe signe chez Federal et rentre dans les studios le 14 novembre 1950 pour mettre en boîte quatre chansons. Le premier single extrait de cette session comprend: « Do Something For Me » (Fed 12001) une ballade gospel plaintive interprétée par Mc Phatter qui grimpe # 6 du R&B chart, la face B l’excellent R&B « Chicken Blues » est chanté en lead par Bill Brown. Clyde Mc Phatter déclarera a propos de cette première session : « le groupe était très stressé dans le studio d’enregistrement, Billy Ward nous enseignait comment interpréter « Do Someting For Me » dans le style des Ink Spots, on ne se sentait pas à l’aise en essayant de sonner comme Bill Kenny » Ward demandera alors à Mc Phatter d’essayer son propre style, c’est comme qu'ils démarrèrent le style gospel. Le second simple (Fed 12010) comprend deux ballades « No’ Say My Heart » et « Harbor Light » un titre qui sera repris par la suite par les Platters.
En janvier 1951, ils enregistrent deux chansons avec la chanteuse Little Esther « The Deacon Move »/ « Heart To Heart ». L’excellent R&B « The Deacon Moves In » (Fed 12016) avec sa merveilleuse répartie entre Little Esther et Charlie White est publié avec en face B « Other Lips Other Arms par Little Esther en solo.
Puis est publié le licencieux « Sixty Minute Man » (Fed 12022) enregistré à New York le 30 décembre 1950 lors de la session « Harbor Lights ». « Sixty Minute Man est interprété par Bill Brown avec sa voix basse provocatrice dans le plus pur style des Ravens, Mc Phatter se contentant de chanter « don’t stop » dans le background. La chanson est rapidement un succès et grimpe à la première place du R&B chart et reste dans ce classement pendant trente semaines et est le premier morceau de pur R&B interprété par un groupe vocal noir a se classé dans le pop chart le mois de septembre 1951 (# 17). Ce qui est surprenant vu le contenu sexuel des paroles :
Look a here girls I'm telling you now
They call me "Lovin' Dan"
I rock 'em, roll 'em all night long
I'm a sixty-minute man
If you don't believe I'mm all that I say
Come up and take my hand
When I let you go you'll cry "Oh yes,"
"He's a sixty-minute man
Avec un refrain encore plus explicite qui peut se résumer par : Il y aura 15 mn à t’embrasser, 15 mn à te taquiner, 15 mn d’étreinte et 15 mn à souffler !
There'll be 15 minutes of kissing
Then you'll holler "please don't stop"
There'll be 15 minutes of teasing
And 15 minutes of squeezing
And 15 minutes of blowing my top
Malgré ce succès chez les Dominoes c’est pas la joie, Billy Ward ex capitaine de l’armée fait régner une discipline de fer et à la moindre faute il taxe ses chanteurs
En juillet 1951 Federal publie deux nouveaux disques la ballade « Heart To Heart » (Fed 12035) avec Little
Esther en duo avec Mc Phatter et Esther en solo sur l’autre face et le 45 tours des Dominoes deux titres enregistrés en mai le R& B « Weeping Willow Blues » avec la ballade « I Am With You » (Fed 12039) qui se classe dans le R&B chart quelques mois plus tard # 8
En septembre 1951, Charlie White quitte les Dominoes signé par le manager des Clovers.
Il forme d’abord les Checkers avant de remplacer John Bailey au sein des Clovers.
C’est le ténor Baryton James Van Loan qui le remplace chez les Dominoes
Le 28 janvier 1952, les Dominoes sont de retour dans les studios , premier titre publié de cette séance la romance « When The Swallows Come Back To Capistrano » (Fed 12059) couplé avec That’s What You’re Doing To Me » un bon R&B enregistré en mai 1951 ; A cette époque c’est Bill Brown qui ne supporte plus la discipline de fer qu’impose Billy Ward et rejoint son copain Charlie White au sein des Checkers Raymond Johnson qui a fait partie de différents groupes le remplace temporairement avant d’être remplacé par David Mc Neil des Larks. En mai 1952 est publié « Have Mercy Baby » (Fed 12068) interprété par Clyde Mc Phatter qui pratique le traditionnel « call and response » dialogue vocal entre le soliste et les chœurs typique du chant gospel et termine la chanson en larme pris d’une ferveur religieuse. « Have Mercy Baby » peut être considéré comme l’archétype de ce qu’on appelle le rhythm and gospel dont les Dominoes se sont fait une spécialité. Rien que le titre de la chanson résume sommairement toute l’idée du rhythm and gospel. Baby étant interchangeable avec Lord, avec un petit effort on pourrait transformer les paroles en une prière gospel
« Have Mercy Baby » avec « Deep Sea Blues » en B side est de nouveau un énorme succès, il rentre dans le R&B chart en mai 1952 et culmine pendant dix semaines au top.

Le mois de septembre 1952 les Dominoes enregistrent huit nouvelles chansons. L’une d’elle « No Room » est interprétée par Johnny Olivier le valet de Billy Ward que ce dernier autorisait occasionnellement à chanter avec le groupe ; Après cette session Dave Mc Neil est incorporé dans l’armée. En octobre est publié la ballade « No Room » et le vitaminé « I’d Be Satisfied » (Fed 12105) qui se classe N#8 du R&B chart et le single avec les mid tempo « I’m Lonely » et « Yours Forever » (Fed 12106) qui ne se classent pas.
A la fin de l’année est mis sur le marché « The Bells » (Fed 12114) ou Mc Phatter pleurniche tout au long de la chanson alternant le chant avec des pleurs tordus pendant qu’un sax ténor hurle de pair avec un orgue gospel. « The Bells » se classe # 3 du R&B chart et la face B « Pedal Pushin’ Mama » # 4 le mois de mars 1954.
Alors que les Dominoes sont au sommet de leur carrière Clyde Mc Phatter qui en avait marre de la discipline militaire que faisait régner Billy Ward et s’estimant sous payé s’en va le mois d’avril 1953. Mc Phatter reprochait aussi à Ward dont la contribution vocale au sein des Dominoes était infime d’avoir mis sont nom en avant puisque les derniers disques étaient publié sous le nom de Billy Ward & the Dominoes. A l’époque Ward affirmait que c’est lui qui la viré Mc Phatter mais on peut raisonnablement penser qu’il n’allait pas virer celui qui faisait son gagne pain
Clyde Mc Phatter va fonder les prestigieux Drifters chez Atlantic et est remplacé chez les Dominoes par Jackie Wilson
Son associé :

THE ETERNALS:"ROCKIN IN THE JUNGLE" 1959

Publié le 12/11/2007 à 12:00 par surfinbird
THE ETERNALS:"ROCKIN IN THE JUNGLE" 1959
Suite au succès de « Stranded in the Jungle » par les Jayhawks et les Cadets on assistera a une véritable contagion de chansons sur le thème de la jungle chez les groupes vocaux de doo wop.
Entre 1957 et 1963 une vingtaine de chansons sont gravées avec effets de tambour et cris d’animaux sauvages. La plus populaire sera « Rockin In The Jungle » par les Eternals en 1959
Ce groupe originaire du Bronx est entièrement composé de jeunes Portoricains
Charlie Girona : leader
Fred Hodge : 1er ténor
Ernie Sierra: second ténor
Arnie Torres: baryton
Alex Miranda: basse


A l’origine la formation voit le jour sous le nom de Gleamers au milieu des années cinquante avant de devenir les Orbits. C’est leur manager qui les rebaptise Eternals au moment de l’enregistrement de leur premier 45 tours. Le groupe avait composé un morceau intitulé « Christmas in the Jungle » mais comme Noël était encore loin, ils décident de retravailler la chanson qui devient « Rockin’ in The Jungle ». Elle est enregistrée dans les studios Beltone et publiée le mois de mai 1959 avec en face B « Rock ‘n’ Roll Cha Cha » un mid tempo à la flaveur latinos sur le label Hollywood de Marty Craft’s. « Rockin in The Jungle » est un succès immédiat à New York et se classe N° 78 dans le classement national des meilleures ventes de disque pop. En novembre, ils retournent dans les studios pour enregistrer « Baba Lu’s Wedding Day » avec le renfort du saxophoniste King Curtis. Une chanson inspirée par le « Babalu » de Miguelito Valdes que ce dernier avait enregistré en 1941 avec l’orchestre de Xavier Cugat
A cette époque leur manager est victime d’ennuie judiciaire ce qui nuira à la carrière du groupe qui se sépare en 1962 après un dernier disque publié chez Warwick en 1961.
En 1999, les Eternals se reforment et depuis se produisent dans le circuit des oldies

Discographie
Rockin’ In The Jungle/Rock ‘n’ Roll Cha Cha Cha Hollywood 68 P1959
Musictone 1111 P 1961
Collectable 1282 P198?
Babalu’s Weddind Day/My Girl Holywood 70/71 P1959
Musictone 1110 P 1959
Blind Date/Today Warwick 611 P1961
Come Go With Me/Love Me With All Your Heart Quality 1884 P1968
Son associé :

THE EL TORROS: DOOP DOOP A WALLA WALLA (1962)

Publié le 03/10/2007 à 12:00 par surfinbird
THE EL TORROS: DOOP DOOP A WALLA WALLA  (1962)
THE EL TORROS
Doop Doop A Walla Walla (Duke 353 USA 1962)
Mama's Cookin' (Duke 353 USA 1962)
EDDIE & THE DE HAVELONS
Party (Xmas Party) (Peacock1920 USA 1962)
Baby Dumplins (Peacock 1920 USA 1962)
EP POP MPO 3103 France 1963


L’histoire des El Torros démarre un jour de 1951, lorsqu’une entreprise de Saint Louis dans le Missouri organise un concours de talent pour le show de Noël Odis Hearon et Johnny Stemach forment pour l’occasion les Para Keets avec deux de leurs copains de boulot
Au fil des années différents membres chantent au sein de la formation qui en 1956 devient The Corados. Ils sont signés par Ralf Bass de chez King mais il y n’y aura pas de suite
Ils se rebaptisent ensuite El Torros :
Odis Hearon (soliste baryton/basse)
Johnny Stemach (second tenor)
George Davis (premier tenor)
Llyod Lockett
Fred Green
Van Braker: piano
En 1957 les El Toros se produisent dans un club de Saint Louis en première partie de Bobby Bland et Junior Parker. Les deux artistes de blues sont impressionnés par le show des El Toros. Bobby Bland en parle à Don Robery patron de Duke/Peacock qui leur demande une bande démo. Le mois d’avril 1957 les El Toros enregistrent quatre chansons dans les studios Universal à Chicago ; Lloyd chante deux titres : « Dance With Me », « Yellow Hand » et Fred Green interprète : « What’s The Matter » et « While Driving ». Les deux premiers titres sont publiés en 45 tours le mois de juin 1957 sous le nom de El Torros avec deux r une erreur de l’imprimeur. Le disque passe inaperçu et les El Torros ne retournent dans les studios que le mois d’avril 1958 à Saint Louis pour mettre en boîte « Barbara Jean » et le up tempo « You look Good To Me » qui est publié en juin. Curieusement un autre groupe de El Torros sort un disque le même mois sur le label Fraternity. Si nos El Torros acquièrent une certaine popularité dans les clubs de Saint Louis, le succès discographique n’est pas au rendez vous, Fred Green quitte alors la formation en 1959. Lorsque en 1960, les Drifters obtiennent un énorme hit avec « Save The Last Dance For Me » Duke réédite le « Dance White Me » des El Torros avec une nouvelle face B un titre inédit de leur première session « What’s The Matter ». Fin 1960, ils enregistrent deux titres médiums « You May Say Yes » chanté par Lloyd et « Two Lips » qui sont publiés en janvier 1961. Puis c’est Van Braken quitte le groupe remplacé par le ténor Billy Davis rapidement remplacé suite à son incorporation dans l’armée par Charles Calvin
C’est Charles Calvin qui chante en solo sur le dernier enregistrement des El Torros « Doop Doop A Walla Walla » derrière ces onomatopées on trouve l’histoire d’une señorita de Mexico . La face B « Mama’s Cookin » est chanté par Llyod. Le disque enregistré à Memphis bénéficie de l’accompagnement des Mar Keys ! mais est encore un flop commercial
Il est étonnant que ces deux titres furent publiés en France par Vogue sous l’étiquette Pop sous le titre Hully Gully Party en 1963 avec une autre groupe obscur de Doo Wop Eddie & the De Havelons avec leur unique single « Party » et « Baby Dumplins » publié chez Peacock en 1962
En 1964, le départ de Lloyd marque la fin des El Torros qui deviennent les Mustangs

DISCOGRAPHIE El Torros)
Dance With Me /Yellow Hand DUKE175— 6/57
Barbara Jean /You Look Good To Me DUKE194— 6/58
Dance With Me /What's The Matter DUKE321— 5/60
Two Lips /You May Say Yes DUKE333— 1/61
Doop Doop A Walla Walla /Mama's Cookin' DUKE353— 10/62
Son associé :

THE DIAMONDS: LITTLE DARLIN'

Publié le 07/09/2007 à 12:00 par surfinbird

Vidéo Youtube



Quartette vocal blanc de doo wop originaire d’Ontario au Canada spécialisé dans les reprises de R&B.
Dave Sommerville : (leader)
Billy Reed : (basse)
Ted Kowalski : (tenor)
Phil Leavitt : (baryton)
C’est dans les années 1953/54 que les Diamonds qui mélange agréablement le sublime des harmonies « barbershop », la finesse des Ames Brothers et l’exubérance du R&B se forgent une audience dans le circuit des clubs du mid west américain. C’est la qu’il se font remarquer par un représentant de chez Coral, le groupe enregistre alors deux 45 tours pour cette maison de disque ; le premier en 1955 avec deux reprises de standards R&B, le fameux « Black Denim Trousers & Motorcycle Boots » des Cheers et le « Nip Sip » des Clovers (Coral 61502) et « Smooch Me »/ "Be my Lovin’ Baby » (Coral 61577). Mais ces deux disques n’auront aucun impact, un dee jay de Cleveland leur arrange ensuite une audition pour Mercury à Chicago. Les Diamonds commencent alors comme c’était à la mode pour les artistes blancs dans le milieu des années 50 à enregistrer une longue série de reprises de succès R&B. En février 1956 est publiée une pâle copie de « Why Do Fool Fall In Love » de Frankie Lymon et ses Teenagers, la version originale se classe N°6 Pop et N°1 dans le R&B chart et les Diamonds N°12 du pop chart. Pour le disque suivant ils reprennent « Church Bell May Ring » des Willows et se classent loin devant eux sur le marché pop N°14 en mai 1956, les Willows qui dans le classements R&B occupent la position N°11 sont classés N°60 Pop.La face B de ce disque est une reprise des Cleftones « Little girl of mine ». Puis les canadiens s’attaquent au « Love Love Love » des Clovers (N°4 R&B/N°30 Pop) et font avec cette honnête reprise leur première entrée dans les classements R&B. Suivront une cover des G Clefs « Ka Ding Dong » top 35 pop et top 8 R&B en septembre 1956 et « A Thousand Miles Aways » des Heartbeats qui est leur premier échec commercial. Les Diamonds cherchent alors à se renouveler, mais n’étant pas prêt à choisir du matériel original, ils optent pour le style humoristique au travers la reprise du « Little Darlin’ » des Gladiolas. Leur chef d’orchestre David Carrol réarrangera la chanson et les Diamonds lors de l’enregistrement exagérerons les harmonies avec un brin d’humour ; Le résultat fut excellent et pour une des rares fois on peut considèrer que cette reprise est supérieur à l’original. « Little Darlin’ » restera 8 semaines à la seconde place des classements pop du Bilboard au début de l’année 1957(la première place étant occupé par le « All Shook Up » d’Elvis) et N° 3 du R&B chart. Les Diamonds gravent ensuite une chanson destiné à Buddy Holly « Word of love » à laquelle il donne un traitement chacha/calypso (N°13 Pop juin 1957). « Zip Zip » qui suit est un original, puis ils portent leurs choix sur deux titres des Rays « Silhouettes » qui va être un nouveau top 10 et en face B « Daddy Cool une synthèse jazz R&B
Lorsque les Diamonds passent dans l’émission TV de Dick Clark American Bandstand avec « Silhouette », la nouvelle danse à la mode était le Stroll qui avait été popularisée par le chanteur de R&B Chuck Willis. Dick Clark fit alors remarquer au manager des Diamonds qu’il n’existait pas de chanson portant le nom de cette danse. De ce fait ,les Diamonds rentre dans les studios pour enregistrer « The Stroll » un excellent mid tempo R&B qui reflétait l’essence de cette danse. Ce joyau atteindra la quatrième place du pop chart et la septième du R&B chart. En avril 1958 est publié « Hihg Sigh » comportait en face B « Chick Let » la première chanson co-signée par les membres du quartette, ce disque marque aussi l’arrivé d’un nouveau baryton Michael Douglas qui remplace Phil Lewitt. « High Sigh » n’eut qu’un modeste succès (N°37 pop en mai 1958) mais prouvait qu’il pouvait réussir avec du matériel original. Ils enregistrent ensuite « Kathie O » (N° 16 pop –juin 1958) une chanson extraite du film éponyme dans le style vocal proche des groupes blancs de la première génération comme les Ames Brothers ou les Four Freshman. Puis le quartette revient a son style initial avec « Walking Along » (N°39 pop -12/1958) et l’humoristique « She Say (Oom Dooby Doom) (N°18 Pop – 3/1959)
Un nouveau changement de personnel intervient au courant de l’année 1959 ; Bill Reed (basse) et Ted Kowalsky (tenor) sont remplacés par les californiens Evan Fisher et John Felton
Ces nouveaux Diamonds avec comme seul membre d’origine Dave Sommerville continueront d’enregistrer chez Mercury jusqu’au début des années soixante. Ils obtiennent leur dernier hit avec la reprise de la ballade des Danleers « One Summer Night » (N°22 Pop l’été 1961)
Les Diamons enregistreront quatre Long Play ; l’album « The Diamonds » gravé durant leur période à succès est le meilleur. Leurs hits en 45 tours figurent sur le label subsidiaire Wing « Pop Hits ». « The Diamonds Meet Pete Rugulo » ne capte pas l’essence du groupe, tout comme leur tentative country « The Diamonds Sing The Old West ». En France cinq 45 tous EP des Diamonds furent publiés à l’époque



mp3: the stroll
Son associé :


DERNIERS ARTICLES :
HOT SHOT LOVE Hot Shot Boogie
  HOT SHOT LOVE Hot Shot Boogie Foxchase Boogie Freight train blues MR BO WEEVIL RECORDS VB 01 Publ: ?     L’harmoniciste COY « HOT SH
LES KLEBERS CETTE FILLE (THIS LITTLE GIRL) 1963
  LES KLEBERS 1 Entre nous il est fou (She’s a fool) 2 Sur sa guitare (Lonely boy,lonely guitar) 3 Cette fille (This little girl) 4 Vis ta vie (Whe is me)
THE PHANTOMS TORMENTED 1965
  THE PHANTOMS Tormented (Soute/van Rooy) A Well respected man (Davies) OMEGA 35463 – 1965 NL Genre: Beat music     Groupe beat hollandais qui a
RALPH WILLIS Gonna Hop On Down The Line 1953
  JUMP’ N JIVE WITH RALPH WILLIS ODEON SOE 3504 P.1960 (KING 1953)   Face A Why’d you do it (Willis) fox Do right (Willis) slow Face B Go
THE CHIMES: SUMMER NIGHT 1960
The Chimes Once in a while (Green-Edwards) Summer night (the Chimes) TAG 444 P.1960 Genre: Doo Wop   Les Chimes sont un quintette vocal italo américain or

forum